Harry Potter et domination

Harry Potter et domination

J’ai lu Harry Potter étant adolescente, et jamais je n’ai imaginé quoique ce soit de sexuel dans ces livres. Assez prude, cette série parle uniquement de l’Amour littéraire (les protagonistes tombent amoureux à 15 ans, se tiennent la main, s’embrassent, puis se marient, font des enfants et sont toujours heureux après 20 ans de mariage).

Heureusement que l’on peut compter sur « la règle 34 » (qui stipule que quoique l’on puisse imaginer, une version porno existe déjà sur Internet) pour réveiller nos héros !

Regle 34

Les légos en pleine session SM, des arbres en levrette, ou même Chell qui se tape un cube de Portal !

Pour les néophytes du monde magique de Harry Potter, il vous faut savoir que les élèves de l’école de magie que fréquente Harry sont répartis dans 4 « maisons » différentes en fonction de leur caractère. Une maison est grosso modo un groupe d’élèves (un peu comme les confréries aux USA) et il existe des rivalités entre chaque.

Les 2 plus connues sont Gryffondor (Gryffindor en anglais), les bons et courageux, ainsi que Serpentard (Slytherin en anglais) les rusés et ambitieux. Ces 2 maisons s’opposent dans toute la série (comme dans un livre pour enfant, on a les gentils et les méchants) : l’ennemi de Harry Potter (qui est Gryffondor) est Draco Malfoy (qui est Serpentard). Tandis que les Gryffondors sont les héros, les Serpentards sont des « bad boys« . Et les bad boys ont aussi leurs fans qui leur dédient des chansons sur Internet, donc certaines sont très excitantes !

Les chansons suivantes ont été créées par le groupe Swish and Flick, et sont malheureusement en anglais. J’ai récupéré des vidéos avec les paroles, ce qui vous aidera déjà beaucoup ! Souvent le thème de la soumission est implicite, mais pas liée au SM de manière spécifique.

Bonne découverte, et pour les fans de la saga : régalez-vous !

I love the way you talk with your sexy British drawl
I love the way you make your little house elves crawl
I love your grey eyes and your white-blonde hair
I love the way you act like you just dont care

Do it like a Death Eater,
Like a Death Eater.
Take me from behind,
And hit it – Like a Quidditch Beater.
Do it like a Death Eater,
Like a Death Eater.
Knock me to the ground,
And do it dirty – Like a Quidditch Beater.
Do it like a Death Eater,
Like a Death Eater.
Up against the Mirror,
Watch me like we’re in a Movie Theatre.

Santa won’t bring me gold hoops for my ear
’cause I’ve been a very naughty girl this year
Santa won’t bring me a supply of butterbeer
’cause I’ve been a very naughty girl this year
It’s really kinda whack that I ain’t got jack
’cause I’ve been a very naughty girl this year

Merci pour votre lecture :)

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[Illustration de concepts] Godemichet

Illustration de concepts : godemichet

Le godemichet a dans mon esprit un sens bien commun. Tous sont rose, ont grosso modo la même forme, et sont souvent cachés au même endroit (dans le tiroir des chaussettes, messieurs les curieux !).

Cependant, je crois que mes préjugés, et peut-être les vôtres, vont être légèrement bousculés par la photo suivante. Préparez-vous !

Illustration de concepts : godemichet

J’aime beaucoup le gode trompe-pieuvre-oujesaispastropquoi en bas à gauche !

Le site sur lequel j’ai découvert cette sublime collection est http://ramblingeekette.tumblr.com/post/67342237204/chadleymacguff-lilitudracul. Merci à elle pour ce fou rire !

Merci pour votre lecture :)

2 ans : premier bilan

2 ans, premier bilan

Mon deuxième anniversaire, enfin plus précisément le deuxième anniversaire de ce blog, me donne envie de tirer un premier bilan sur cette aventure. Je vais tenter de faire un article un peu carré, histoire de ne pas trop -me- vous perdre ;-) Si vous aussi vous avez un blog, ou envie d’en faire un, ou pas d’ailleurs, et que vous souhaitez me faire part de vos commentaires, n’hésitez surtout pas :-) !

La naissance d’Amarie Alice

Depuis mes 12 ans environ, il me prend fréquemment et aléatoirement l’envie de « faire un blog ». À l’époque, pas trop de soucis, un site web ou un blog se faisait en un tour de mains et je pouvais raconter ma passionnante vie d’adolescente. Plus je grandissais et plus je voyais que ma vie était banale : plutôt bonne élève, j’avais bien peu de choses croustillantes à raconter. Au fil des années, l’envie d’écrire « un blog » n’a pourtant pas disparu…

Il y a quelques temps, à la rencontre de mon actuel petit ami, une nouvelle vie s’est ouverte à moi. Je découvrais qu’il n’était ni anormal ni honteux, ni clivant* de toujours trouver des hommes attirants alors qu’en couple, et pire, j’ai trouvé quelqu’un avec qui il était possible d’en parler sans lancer la 3ème guerre mondiale (un jour peut-être je pourrais parler de ce que ressent une femme libertine dans un couple « classique »…).
En clair, beaucoup de promesses, une curiosité grandissante pour le domaine du BDSM, une découverte des milieux libertins… beaucoup de choses dont j’avais envie de parler et dont il n’est pas vraiment facile d’en discuter avec sa mère ou ses copines !

Madame Billantête

Je suis partie bille en tête, comme le nom de la prof du Bus Magique ! (chacun ses références… ;-) !)

Alors voilà ! Une pointe d’exhibitionnisme, l’envie de partager ce bonheur, l’espoir secret de faire un blog extraordinaire dont je pourrai être fière dans 10 ans… et me voilà partie ;-)

Il m’a donc fallu trouver un pseudo (et une plateforme de blog). Pour le pseudo, ça a été assez facile. J’avais entendu parler une Marie-Alice peu de temps auparavant. J’aime bien ce prénom car il fait à la fois prénom de bonne famille un brin coincée, Alice comme la curieuse Alice au pays des merveilles, et il laisse un petit goût de « malice » dans nos esprits. Puis, pour avoir un nom un brin plus original, j’ai voulu ajouter une voyelle. Bêtement je me suis dit que pour le référencement ce serait bien si le nom de mon blog commençait par un A. Et pouf ! Ca fait une Amarie Alice ! Le 2 mars 2012, le premier article était posté ici :-)

*enfin pas trop ;-)

Les objectifs

J’avais vaguement l’objectif de devenir riche et célèbre, ou plutôt d’avoir un blog reconnu dans le milieu des blogs atypiques-qui-peuvent-déranger-mais-qui-sont-gentils-quand-même (à mon image en fait ;-) !). Je me voyais écrire un article par semaine, sur mes découvertes à la base sexuelles, mais aussi sur mon côté « geek » en espérant séduire deux publics différents mais complémentaires. Au final, je parle beaucoup plus de sexe/amour/relations/psychologie que de nouvelles technologies (et de sciences en général) parce que d’autres sur le net le font bien mieux que moi. Je ne perds pas espoir d’arriver à replacer cet ingrédient indissociable de ma vie sur ce blog ;-) mais j’avoue que c’est beaucoup plus difficile que ce que j’imaginais au premier jour.

Je crois qu’à la base, mon objectif était surtout de partager mon expérience, de faire naître/assumer l’envie chez les femmes (voire les hommes) de libertiner et de se laisser aller au SM. En clair, de s’ouvrir au pratiques alternatives. C’est un moyen de montrer que je suis une femme « normale », que je vis très bien en société, que j’ai un bon boulot, des supers potes, des hobbies classiques, … et que je pratique le BDSM et le libertinage (et la programmation ;-) !).

Aujourd’hui, je crois que mes objectifs restent les mêmes sur ces aspects généraux, même si j’ai eu en route l’idée de publier certains de mes écrits plus ou moins coquins.

Le secret

secret

Pendant presque 1 an, j’ai tenu ce blog secret. Je ne voulais en parler à personne, sauf à mon chéri quand il serait « suffisamment bien ». C’était un peu mon jardin secret, mais aussi le moyen de mettre en ordre et de coucher sur le papier tout ce que découvrais, tout ce que j’assimilais et tout ce dont je rêvais.

Et puis un beau jour, j’ai lâché un tout petit lapsus, que mon cher et tendre s’est dépêché de tirer à toutes forces (et il est très fort pour me faire dire ce que je n’ai pas envie de dire ;-) !). Ainsi le blog a été dévoilé, il y a jeté un œil et, je crois, a été touché par mes textes :-)
Ouf, je suis acceptée pour qui je suis ;-) !

Le développement

Les premiers mois ont été assez prolifiques en termes d’articles et de sujets traités. J’avais envie d’écrire, sur plein de sujets, je m’y jetais un peu la tête la première sans trop me poser de questions, ça roulait tout seul. Peu après avoir dévoilé ce blog à mon copain, pas mal de choses ont changé dans ma vie (c’est la période où l’on s’est beaucoup rapproché). Je n’arrivais plus à me mettre dans l’écriture d’un article. J’avais toujours des idées, que je m’envoie d’ailleurs encore souvent par mail pour ne pas les oublier (vous n’imaginez pas la trentaine d’articles dans mes mails qui aimeraient bien être écrits ;-) !), mais je n’avais plus vraiment la foi… C’est d’ailleurs pour cela que j’ai raté mon premier anniversaire de ce blog.

Après presque 6 mois de « vide », j’ai retrouvé le courage de me lancer. Mes blogs précédents sont tous morts d’un manque d’alimentation chronique, et je ne voulais pas reproduire aussi tôt ce schéma pour Amarie ! Alors je suis repartie pleine de rêves, un peu comme au début, la tête dans le guidon. Sauf que cette fois-ci, je me suis fixée des objectifs chiffrés (production d’articles et vues). Ainsi je devenais plus active sur les réseaux sociaux, j’ai découvert de nouvelles têtes virtuelles mais passionnantes, de nouveaux blogs, …

Et suite à cela, j’ai compris que mon blog n’était qu’une goutte ou milieu d’un océan de blogs bien plus aboutis, par des filles bien plus cochonnes, qui elles faisaient des vidéos d’elles sans pudeur et qui de toutes façons étaient bien mieux roulées que moi. Bref, la déprime inhérente à la réalisation que l’on est loin d’être la meilleure dans un domaine qui attire les foules depuis des millions d’années. Ce choc a été important, je l’appellerais bien « la crise d’ado » du blog ;-) ! Il ne fait pas plaisir, mais il est nécessaire pour faire tomber ses illusions de jeunesse…

Ascenseur émotionnel

SPOILER ALERT : Les étapes de la rédaction blog en une image !

Cette période de remise en question a été complexe à gérer. Je n’avais plus envie d’écrire « à quoi bon puisque je ne dépasserai jamais les 100 vues par jour ?! ». J’ai trouvé une première réponse en tombant par hasard sur le livre d’un blogueur qui pourrait s’intituler « Je suis milliardaire grâce à mon blog, vous aussi vous pouvez avoir 100 000 vues par jour et vous payer des vacances aux 4 coins du globe ». Cette lecture a été passionnante, j’y ai appris pas mal de choses, notamment en terme de communication, et j’ai à nouveau cru que ce serait possible ! C’est son fonds de commerce, il a tout à gagner à nous faire croire que nous aussi, avec de gros efforts, on peut y arriver. Je ne m’en veux pas trop d’y avoir cru de nouveau ;-)

Pendant plusieurs mois donc, j’ai mis le paquet sur la communication, je passais beaucoup de temps sur les réseaux sociaux (au moins 15 minutes 2 fois par jour en semaine, ce qui est énorme par rapport au temps dont je dispose ;) !), j’ai renommé mon blog en AmarieAlice tout attaché (pour mieux remonter dans les résultats Google), j’ai étudié les articles qui pourraient vous plaire le plus, travaillé les mots clef, …

Et les résultats ont été encourageants : j’ai en effet eu un nombre de vues plus important et plus stable chaque jour ! La tendance était même assez nette sur plusieurs mois :-) ! Et puis au final, je me suis demandé « à quoi bon ? ».

À quoi bon perdre une heure par jour minimum pour parler d’un blog qui ne me rapporte rien (si ce n’est qu’un peu d’autosatisfaction quand je reçois un commentaire positif ou sympathique) ? À quoi bon passer beaucoup plus de temps à faire de la comm’ qu’à écrire des articles (ce qui, à la base, est plus intéressant pour moi ;-) !) ?!

Et aujourd’hui ?

Voilà où j’en suis aujourd’hui. Je suis penaude un peu à la manière d’une femme qui suspend son régime pour lequel elle se donnait du mal, qui fonctionnait plutôt bien, mais qui lui gâchait la vie pour un bourrelet en moins qui ne changera rien à son plaisir de vivre.

Alors je reprends du service dans l’écriture :-) Je regarde moins mes statistiques, j’essaye de profiter de ce que je reçois en faisant les efforts qui me font plaisir (et pas les efforts qui feraient « plaisir » à ce blogueur qui n’a pour seul but de vendre ses livres…).

On verra bien où ça nous mènera ;-)

En tous les cas, si vous aimez ce blog, si vous aimez mes écrits, n’hésitez pas à ME LE DIRE parce que ça fait toujours plaisir :) [Pour poster un commentaire c’est en haut de l’article, juste en dessous de la date !]

Et n’hésitez pas non plus à en parler à vos amis. Peut-être connaissez-vous des personnes qui y apprendraient beaucoup sur elles-mêmes, sur les autres, sur leurs envies profondes ou sur le mode de vie de leurs proches !

Comme vous pouvez le voir, je ne perds pas espoir d’être un jour porte-parole des « femmes normales qui aiment la vie sous tous leurs angles » (dont celui du sexe et des jeux vidéo :-P !).

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Merci pour votre lecture :)

Notre philosophie du libertinage

Notre philosophie du libertinage

Après l’article sur ma vision du BDSM, voici l’épisode « philosophie libertine » :-)

Dure fidélité

Dans ma jeunesse, comme vous l’avez peut-être déjà lu ici ou , j’avais beaucoup de difficulté à rester fidèle. Je ne pouvais m’empêcher de « regarder le menu » et parfois, quand l’éclair au chocolat m’invitait avec insistance à le croquer, je cédais à la tentation.

Menotté pour atteindre le cielAprès une relation longue dans une fidélité de coeur sans faille, mais une fidélité de cul pas suffisante pour lui, je me suis longuement demandé à quoi ressembleraient mes relations à l’avenir. Suis-je vouée à toujours mentir à tous mes futurs petits amis ? Ou dois-je rester célibataire à vie pour éviter de décevoir mes potentiels compagnons ?

En aucun cas l’idée du libertinage ne m’est passée par l’esprit, probablement parce qu’au-delà du nom je n’en connaissais rien.

Une fidélité nouvelle

Finalement j’ai rencontré Monsieur Amarie au détour d’un chemin, comme bien souvent sans que l’on ne se doute de rien et surtout quand on ne l’attend pas.

Notre différence d’âge m’a empêcher de le considérer comme un amant potentiel, et j’ai pris plaisir à découvrir sa manière de voir la vie. J’y ai trouvé une approche décalée, originale et vraie, empreinte de bonté et de liberté. J’y ai retrouvé beaucoup de points en commun avec ce que je ressentais au fond de moi.

Lorsque nous nous sommes rapprochés, j’ai appris qu’il avait une petite amie qui le « forçait » à la fidélité, et cela lui coûtait énormément. Il avait fini par lui avouer qu’il avait besoin de voir d’autres femmes, escorts ou femmes rencontrées grâce à Internet. A voir ce qu’il ressentais, je retrouvais parfaitement mes sentiments lorsque j’ajoutais mes conquêtes d’un soir à ma précédente vie de couple.

Il avait besoin de l’amour de sa femme et du plaisir à découvrir de nouveaux esprits, de nouveaux corps et de nouveaux plaisirs. Je n’ai compris qu’ensuite que c’était la base du libertinage.

Une nouvelle fidélité : s’aimer et se faire confiance, rester fidèle à cet amour, et se savoir libre.

Un lien fort dans le couple :) (tant qu'il est choisi...)

Un lien fort dans le couple, librement consenti :-)

Des règles pour libertiner

Depuis l’officialisation de notre relation comme « majeure » nous avons défini quelques règles. Bien que non écrites, elles sont en permanence présentes à notre esprit.

Nous avons le droit de voir de tierces personnes. Mais nous devons partager nos états d’esprit : qui nous plait, quel type de relation nous avons actuellement (connaissance, ami, ami proche, …). Cela permet notamment à Monsieur de calmer sa jalousie en sachant toujours précisément ce qui se passe dans mon esprit et ainsi de voir que non, je ne tomberai pas amoureuse de toutes les personnes qui me plaisent par certains de leurs aspects ;-) (ce smiley est pour toi mon amour !). Mais cela lui permet également de limiter le risque que le mec concerné ne tombe amoureux et vienne lui mettre une balle dans le crâne (on ne sait jamais…).

Nous évitons également de mélanger travail et sexe, comme le ferait toute personne sensée, afin d’éviter les situations professionnelles gênantes où les coucheries sont ébruitées et certaines réputations fondées sur un évènement insignifiant.

Notre relation en pratique

Jusqu’ici je n’ai parlé que de théorie, mais dans la pratique tout est toujours un peu différent.

Le fondement de la théorie c'est la pratique.

Monsieur n’ayant pas l’occasion de rencontrer des femmes intéressantes/intéressées hors du milieu professionnel ou sur Internet (il parait que cela prend un temps infini…), je l’encourage à aller se régaler auprès d’escorts (idéalement il souhaite que j’y participe, ce que j’ai fait quelque fois, mais cela dépend beaucoup de mon humeur qui dépend d’on ne sait pas trop quoi…). Quant à moi qui rencontre énormément de monde grâce à mon travail, c’est toujours un peu plus compliqué. Comme je l’ai déjà dit précédemment (article « Séduction : description d’une femme qui aime séduire« ) je préfère la séduction à l’acte sexuel en lui-même, et je peux à peine y goûter du bout du doigt.

Pour donner des chiffres, je n’ai profité de notre liberté qu’une fois, avec une ancienne connaissance. De son côté, Monsieur Amarie s’est offert 3 escapades dans des villes réputées (je vous laisse extrapoler, il y a de fortes chances que vous tombiez juste ;) !). Au début de notre relation nous avons passé une soirée avec une de ses anciennes amantes. Tout cela en un peu plus de 3 ans, ça peut sembler finalement peu !

Une relation libertine sans clubs ?

Comment ai-je pu oublier de parler des clubs ?! C’est tout de même là qu’il est le plus facile de faire des rencontres avec des personnes qui partagent notre vision de l’amour et du plaisir !

Nous avons fait quelques sorties dans des clubs parisiens (3 pour être précis) dans lesquels nous avons eu des expériences très différentes (j’y reviendrai probablement dans un prochain article).

Peut-être pourrions nous y remettre les pieds pour le réveillon ?!

Et pour la suite ?

Cela fait quelques mois (un an ?!! nooon…) que nous n’avons pas profité des libertés que nous nous laissons. Mais aujourd’hui je me sens superbement bien. Le fait de savoir que j’ai cette liberté me suffit. Je ne culpabilise plus lorsqu’un homme me plait, je peux m’amuser à imaginer avec quel plaisir nous retournerons en club et je sais que j’ai une pleine confiance en le mode de fonctionnement de notre relation.

Logo Nouvelle Star

A la recherche de nos futurs stars ;-)

Cependant, nous aimerions trouver un ou plusieurs couples avec lesquels nous pourrions passer des soirées à parler, des soirées à s’amuser, et des soirées pour faire les 2, que ce soit dans le BDSM, le travestissement, les fétichistes, les joueurs et les curieux… Une relation amicale et coquine en fait :-)

Merci pour votre lecture :)

Le (B)DS(M) vu de ma lorgnette

(Pour rappel : BDSM = Bondage et discipline, Domination/soumission et Sado-Masochisme)

Ce sujet me touche depuis le plus jeune âge (pas forcément comme vous le croyez !), alors petit historique :

collier de soumission

Plutôt sympa cette photo, non ?

Un beau jour, je devais avoir 6 ou 7 ans, mes parents discutent d’un fait divers (dans mes plus vagues souvenirs ça devait être un anglais décédé lors d’actes rapportés comme « sadomasochistes »). Ne comprenant pas trop de quoi il s’agit, mais que ce n’était pas un sujet pour les petites filles de mon âge, j’essaye de capter les éléments importants de la discussion : ce que mes parents pensent de tout ça. Ils ne sont pas effrayés, « ces pratiques ne sont pas quelque chose d’habituel mais il n’y a pas de quoi avoir peur ». OK, c’est enregistré… et cela ressortira quelques longues années après ;-)

Au début de mes études, une bonne amie se confie à moi et m’avoue qu’elle a rencontré un mec sur Internet. Plutôt curieuse je lui pose quelques questions, mais comprends bien vite qu’il y a quelque chose de différent. « Il me donne des sortes de défis à réaliser », « il m’appelle toujours en numéro caché, je ne connais pas son numéro, je ne peux pas le joindre quand je veux », « Il m’oblige à porter jupe et talons quand je vais le voir », ou encore « Il m’appelle à 3h du matin la veille de mes partiels ». Bref, c’est un type bizarre, il me fait un peu peur. La discussion avançant, je ne comprends toujours pas de quoi il s’agit, et j’ai peur que mon amie se soit retrouvée dans les bras d’un pervers psychopathe (oui oui, celui-là même dont ma mère a peur en permanence quand je lui dis « je discusse avec un mec sur Internet »… je suis sûre que votre maman le connait aussi ;) !). Et puis sa langue se délie et elle m’explique que c’est une relation de domination/soumission qu’elle vit. J’écoute avec curiosité et essaye de me libérer de mes préjugés pour comprendre les enjeux de cette relation (qui semblait alors parfaitement destructrice car j’avais du mal à imaginer son plaisir à elle). Et je finis par accepter ce choix, tout en me proposant « sauveteuse » en cas de souci, dérangeable à toute heure.

Et puis un beau jour, je rencontre dans la « vraie vie » un mec sympa, marrant, intelligent, … bref un mec avec qui ça accroche plutôt bien. Nous échangeons pas mal de mails, de liens sur facebook, bref, on se draguouille fort sympathiquement. Un beau jour, en discutant avec lui sur le net, je remarque une petite phrase anodine (si j’avais le courage j’irai vous la chercher !), puis une autre, puis une troisième subtile allusion… Oh mon dieu, aurait-il un penchant pour le SM ?!! Ni une ni deux, je décroche mon téléphone pour passer un coup de fil à mon « experte » du domaine. Elle ne tarde pas trop à confirmer ce que je pensais, se gardant bien de m’encourager ou de me décourager dans ma démarche. Bien. Bon. Faisons avec, et voyons ce que ça donne.
Ayant bien pris garde d’aborder le sujet avant ma visite « fatidique » chez lui, notre première relation sexuelle est plutôt classique, bien qu’assez « rude » (ce qui ne me déplait pas !). Le lendemain, le sujet du SM est abordé, et il est plutôt étonné de voir que je ne fais pas partie des gamines réticentes. Après s’être assuré formellement et clairement d’un « Amarie, souhaites-tu devenir ma soumise ? – Oui je le veux », notre première soirée dans nos « nouvelles peaux » fut une immense découverte !

Une Domina et sa soumise liée à un arbre

Très érotique !

Ma vision de la domination/soumission est évidemment très proche de celle de mon Maître (qui est désormais mon presque-mari ;-) et beaucoup moins souvent Maître), puisque c’est lui qui me l’a présenté. Dans cet article, je parlerai de Maître et de soumise, mais cela peut évidemment être le contraire (ou 2 personnes de même sexe, ou plus, ou… bref, tant que tout le monde est adulte et consentant, tout va bien :-) !)

1) Dans la relation de domination/soumission, la soumise est la reine. Le « safeword » est primordial dans cette relation, et DOIT être utilisé dès que la barrière de l’acceptable est franchie. Cette barrière est posée par le psychisme et les envies de la soumise, évidemment ! (Notons tout de même que le Maîte a également le droit d’utiliser ce Safeword si le besoin s’en fait sentir !) Le Safeword ne brise rien dans la relation, à part l’évènement en cours. Il permet au Maître de voir qu’il est allé trop loin et donc de cadrer ses actions pour les prochaines sessions. Il n’y a AUCUN inconvénient à utiliser ce mot. Aucun. Jamais.

2) La complicité est primordiale. Le Maître doit très bien connaître/comprendre/ressentir les envies et les réactions de sa soumise. C’est bien de discuter de ses envies respectives avant de mettre en pratique ces petits jeux, mais ce n’est pas toujours évident (le Maître ne doit pas se montrer trop préoccupé par les envies de sa soumise, alors qu’il DOIT le faire ;) !) alors messieurs Dominteurs, OUVREZ GRANDS VOS SENS à l’écoute de votre jouet. Et mesdames les soumises, ne vous restreignez pas dans vos émotions (et si vous aimez trop, votre Maître se fera un plaisir de vous corriger… ;-) !)

3) La domination/soumission est un JEU. Un jeu de rôles, plus précisément. Ni plus ni moins. Pour moi, il est important que cela reste un vrai jeu dans lequel on prend du plaisir. (bien que ce soit plus facile d’être sincèrement effrayée par son Maître lorsque c’est un quasi-inconnu et moins lorsque quelques années d’amour vanille* ont coulé sous les ponts…) Sur ce point, beaucoup d’avis divergent. J’ai choisi mon camp : amusons-nous !

4) Le contrat permet d' »officialiser » mais surtout de réglementer les pratiques au sein du couple. La rédaction du contrat doit être commune et minutieuse. Le contrat devra être souvent réactualisé afin de se lancer de nouveaux défis ;) ou au contraire de retirer une pratique testée et non appréciée par l’un ou l’autre des protagonistes. Quoiqu’il en soit, un rituel de signature est toujours le bienvenue afin de sceller une union (même si elle a déjà pu être consommée avant ;) !)

5) Les échanges avec autres Maîtres/soumises doivent permettre de 1. s’assurer que vos fondamentaux BDSM sont partagés avec ce couple avant d’envisager des actions plus sérieuses avec ces personnes 2. Si ces fondamentaux ou d’autres points divergent, regarder comment la relation se passe dans les autres couples afin de pouvoir s’enrichir (tout comme dans notre vie vanille en fait !) 3. Le dialogue est encore une fois primordial pour éviter toute mauvaise surprise ! (et pour voir tout de même si le feeling est là ;) !)

Et évidemment 6) cette relation implique le consentement mutueldes personnes. La soumise peut tout arrêter lorsqu’elle le souhaite. Il en est de même pour le Maître (car à ce qu’il paraît c’est un rôle aussi très difficile psychologiquement !!!). Pour tout le monde. Tout le temps. (Oui je sais je radote, mais c’est très important !)

Roue dentée

Je consens à utiliser cet outil de torture ! (ou de plaisir…)

Vous aurez remarqué que ce qui m’intéresse le plus est la relation de domination/soumission dans le BDSM. Le sadomasochisme est pour moi un outil pour y arriver. Je reste assez light sur les sévices que j’aime me voir infligés. J’aime me faire légèrement entraver mais absolument pas me faire « saucissonner ». (Bien que le bondage soit un domaine passionnant côté artistique !). D’où le titre de cet article ;)

N’hésitez pas à partager vos points de vue, je suis curieuse de voir ce que les autres pensent (pratiquants ou non, effrayés ou experts !)

* Vanille : « non-SM »

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