Harry Potter et domination

Harry Potter et domination

J’ai lu Harry Potter étant adolescente, et jamais je n’ai imaginé quoique ce soit de sexuel dans ces livres. Assez prude, cette série parle uniquement de l’Amour littéraire (les protagonistes tombent amoureux à 15 ans, se tiennent la main, s’embrassent, puis se marient, font des enfants et sont toujours heureux après 20 ans de mariage).

Heureusement que l’on peut compter sur « la règle 34 » (qui stipule que quoique l’on puisse imaginer, une version porno existe déjà sur Internet) pour réveiller nos héros !

Regle 34

Les légos en pleine session SM, des arbres en levrette, ou même Chell qui se tape un cube de Portal !

Pour les néophytes du monde magique de Harry Potter, il vous faut savoir que les élèves de l’école de magie que fréquente Harry sont répartis dans 4 « maisons » différentes en fonction de leur caractère. Une maison est grosso modo un groupe d’élèves (un peu comme les confréries aux USA) et il existe des rivalités entre chaque.

Les 2 plus connues sont Gryffondor (Gryffindor en anglais), les bons et courageux, ainsi que Serpentard (Slytherin en anglais) les rusés et ambitieux. Ces 2 maisons s’opposent dans toute la série (comme dans un livre pour enfant, on a les gentils et les méchants) : l’ennemi de Harry Potter (qui est Gryffondor) est Draco Malfoy (qui est Serpentard). Tandis que les Gryffondors sont les héros, les Serpentards sont des « bad boys« . Et les bad boys ont aussi leurs fans qui leur dédient des chansons sur Internet, donc certaines sont très excitantes !

Les chansons suivantes ont été créées par le groupe Swish and Flick, et sont malheureusement en anglais. J’ai récupéré des vidéos avec les paroles, ce qui vous aidera déjà beaucoup ! Souvent le thème de la soumission est implicite, mais pas liée au SM de manière spécifique.

Bonne découverte, et pour les fans de la saga : régalez-vous !

I love the way you talk with your sexy British drawl
I love the way you make your little house elves crawl
I love your grey eyes and your white-blonde hair
I love the way you act like you just dont care

Do it like a Death Eater,
Like a Death Eater.
Take me from behind,
And hit it – Like a Quidditch Beater.
Do it like a Death Eater,
Like a Death Eater.
Knock me to the ground,
And do it dirty – Like a Quidditch Beater.
Do it like a Death Eater,
Like a Death Eater.
Up against the Mirror,
Watch me like we’re in a Movie Theatre.

Santa won’t bring me gold hoops for my ear
’cause I’ve been a very naughty girl this year
Santa won’t bring me a supply of butterbeer
’cause I’ve been a very naughty girl this year
It’s really kinda whack that I ain’t got jack
’cause I’ve been a very naughty girl this year

Merci pour votre lecture :)

Les femmes et leurs lèvres

Les femmes et leurs lèvres

Pendant mon adolescence, je savais que dans la théorie je pourrais tomber amoureuse d’une femme.

Dans  la pratique, pendant ma période rebelle, je suis tombée sous le charme d’une belle blonde à jolies formes et d’une grande douceur. Nous nous sommes à peine parlé, mais j’ai beaucoup fantasmé sur notre hypothétique premier baiser…

Du goût des lèvres…

Quelques mois plus tard, plus tard, je me retrouve en soirée avec des quasi-inconnus. Un brin alcoolisée, une fille de 2 ans ma cadette me dit « T’as déjà embrassé une fille ? – Non.  – Ah ouais ?! Incroyable ! Allez, approche ! » Évidemment, j’accepte cette invitation/incitation. Les « Oh ! » faussement désapprobateurs des mâles autour de nous suffisent à gonfler mon orgueil. « Je suis une femme, et je roule des pelles à une autre femme, et les hommes sont immédiatement en rut ». J’ai alors tout juste 18 ans.

Avec du recul, je réalise que je n’ai pas vraiment profité du baiser en lui-même. Je me souviens seulement que c’était doux… Maigre butin !

Lèvres et pomme

Comme une envie de fruits dans cet article…!

Quelques temps plus tard, je reproduis le même schéma pour embrasser une amie, peu ou prou dans le même contexte. De la même manière, elle accepte l’invitation. La réaction de l’auditoire est identique.  Ceci ne m’aide pas à m’ôter de l’idée que tous les hommes sont excités par deux femmes qui se touchent…

Et de la même manière, je n’ai encore qu’un souvenir flou de ce baiser (c’est peut-être le fait de l’alcool, me direz-vous ;-) !). Un souvenir de douceur… (« Douceur » associé à « femme », bonjour les clichés ;-) !)

… au goût des femmes

Les années ont passé. Mon goût pour les femme s’est affirmé et affiné. Sauf qu’alors trop timide pour les aborder, incapables d’imaginer qu’elles pourraient être attirées par une femme d’abord, et ensuite par moi, … rien ne se passe. Les hommes me conviennent très bien.

Lèvres et mangueCela aurait peut-être la fin de ce billet de blog… si je n’avais pas rencontré Élisa !

J’ai 22 ans,  je me suis assez fraichement séparée de mon copain. Ma libido est nulle et je me sens très bien ainsi. Nous nous rencontrons début septembre, à la rentrée des classes, en soirée. Un de mes amis l’a dragué pendant une bonne partie de la soirée, je reste là pour  le modérer un peu dans ses avances… Et c’est ainsi que je fais connaissance de cette jeune fille assez discrète, Élisa.

Les semaines suivantes, nous nous recroisons dans les couloirs de la fac, nous discutons un peu plus, et nous découvrons que nous avions des amis communs. Nous échangeons alors nos adresses électroniques. A l’époque je passe beaucoup de temps à tchater avec mes amis, et c’est très naturellement que nous approfondissons nos discussions en ligne.

Un beau jour, Elisa me propose de sortir boire un verre. Surprise, mais tentée par l’idée, j’accepte de la rejoindre. C’est un moment très agréable, nous rions, nous débattons, nous prenons beaucoup de plaisir à discuter autour de ce thé. Nous prenons alors l’habitude de nous retrouver fréquemment. Je découvre ensuite ses colocataires, et passe de plus en plus fréquemment chez elle pour quelques heures.

Élisa est une fille incroyable. Elle est intelligente, distinguée, belle et très attachée à ses amis. Je suis flattée d’en faire désormais partie.

Amies ?

Mais un beau soir, après une soirée bien alcoolisée bar un bar, nous sommes rentrées chez elle pour « l’after » avec ses colocs. Jusqu’à ce que je remarque qu’elle n’était plus dans le salon. Partie à sa recherche, je la trouve assise par terre, recroquevillée dans le coin de la pièce voisine, seule. Je m’approche d’elle pour m’assurer qu’elle va bien, lui caresse la joue et la regarde dans les yeux pour capter son niveau de détresse. Elle était tellement touchante… Sans vraiment savoir pourquoi, je m’approche de son visage et l’embrasse.

Lèvres et fraiseSes lèvres étaient d’une douceur exquise. Sa peau si douce, sa sensibilité à fleur de peau… Envahie à la fois par sa mélancolie et ce plaisir indescriptible, ce baiser dure de longues secondes. Puis, subitement étonnée de mon geste, je me recule, et perdant un peu les pédales je décide de m’enfuir. J’étais bouleversée sans arriver à savoir si c’était l’alcool qui me procurait toutes ces sensations.

Quelques heures plus tard, elle me fait la plus belle déclaration d’amour jusqu’alors. J’étais perdue, j’ai balbutié quelques  » Je suis désolée, je ne voulais pas te blesser. »

Après  2 jours d’hésitation, je réalise qu’Élisa a toutes les qualités du monde, que je tiens énormément à elle, et que si je ne sors pas avec elle je ne sortirai jamais plus avec personne. Je la retrouve chez elle et lui fait part de mes intentions. Elle me remercie par un baiser souriant, éclatant :-) !

Nous avons partagé notre route pendant quelques mois. J’ai eu un immense plaisir à apprendre et comprendre les baisers d’une femme. J’ai eu la joie de goûter à ses lèvres (et à ses lèvres) encore et encore…

Les femmes et moi aujourd’huiLèvres et groseilles

Depuis, j’ai croisé quelques femmes sur la route libertine que je partage avec mon petit ami. J’ai retrouvé à chaque fois une incroyable douceur, physique j’entends, comme si leurs lèvres étaient recouvertes de soie. Et que sous cette soie il y avait une matière rebondie, avec de la résistance et du moelleux… Un ensemble de je ne sais quoi qui me les fait adorer :-)

Je me demande d’ailleurs comment les hommes font pour abandonner des bouches de femmes pour des bouches d’hommes… Probablement pour les mêmes raison que je m’y abandonne aussi ;-) !

Merci pour votre lecture :)

2 ans : premier bilan

2 ans, premier bilan

Mon deuxième anniversaire, enfin plus précisément le deuxième anniversaire de ce blog, me donne envie de tirer un premier bilan sur cette aventure. Je vais tenter de faire un article un peu carré, histoire de ne pas trop -me- vous perdre ;-) Si vous aussi vous avez un blog, ou envie d’en faire un, ou pas d’ailleurs, et que vous souhaitez me faire part de vos commentaires, n’hésitez surtout pas :-) !

La naissance d’Amarie Alice

Depuis mes 12 ans environ, il me prend fréquemment et aléatoirement l’envie de « faire un blog ». À l’époque, pas trop de soucis, un site web ou un blog se faisait en un tour de mains et je pouvais raconter ma passionnante vie d’adolescente. Plus je grandissais et plus je voyais que ma vie était banale : plutôt bonne élève, j’avais bien peu de choses croustillantes à raconter. Au fil des années, l’envie d’écrire « un blog » n’a pourtant pas disparu…

Il y a quelques temps, à la rencontre de mon actuel petit ami, une nouvelle vie s’est ouverte à moi. Je découvrais qu’il n’était ni anormal ni honteux, ni clivant* de toujours trouver des hommes attirants alors qu’en couple, et pire, j’ai trouvé quelqu’un avec qui il était possible d’en parler sans lancer la 3ème guerre mondiale (un jour peut-être je pourrais parler de ce que ressent une femme libertine dans un couple « classique »…).
En clair, beaucoup de promesses, une curiosité grandissante pour le domaine du BDSM, une découverte des milieux libertins… beaucoup de choses dont j’avais envie de parler et dont il n’est pas vraiment facile d’en discuter avec sa mère ou ses copines !

Madame Billantête

Je suis partie bille en tête, comme le nom de la prof du Bus Magique ! (chacun ses références… ;-) !)

Alors voilà ! Une pointe d’exhibitionnisme, l’envie de partager ce bonheur, l’espoir secret de faire un blog extraordinaire dont je pourrai être fière dans 10 ans… et me voilà partie ;-)

Il m’a donc fallu trouver un pseudo (et une plateforme de blog). Pour le pseudo, ça a été assez facile. J’avais entendu parler une Marie-Alice peu de temps auparavant. J’aime bien ce prénom car il fait à la fois prénom de bonne famille un brin coincée, Alice comme la curieuse Alice au pays des merveilles, et il laisse un petit goût de « malice » dans nos esprits. Puis, pour avoir un nom un brin plus original, j’ai voulu ajouter une voyelle. Bêtement je me suis dit que pour le référencement ce serait bien si le nom de mon blog commençait par un A. Et pouf ! Ca fait une Amarie Alice ! Le 2 mars 2012, le premier article était posté ici :-)

*enfin pas trop ;-)

Les objectifs

J’avais vaguement l’objectif de devenir riche et célèbre, ou plutôt d’avoir un blog reconnu dans le milieu des blogs atypiques-qui-peuvent-déranger-mais-qui-sont-gentils-quand-même (à mon image en fait ;-) !). Je me voyais écrire un article par semaine, sur mes découvertes à la base sexuelles, mais aussi sur mon côté « geek » en espérant séduire deux publics différents mais complémentaires. Au final, je parle beaucoup plus de sexe/amour/relations/psychologie que de nouvelles technologies (et de sciences en général) parce que d’autres sur le net le font bien mieux que moi. Je ne perds pas espoir d’arriver à replacer cet ingrédient indissociable de ma vie sur ce blog ;-) mais j’avoue que c’est beaucoup plus difficile que ce que j’imaginais au premier jour.

Je crois qu’à la base, mon objectif était surtout de partager mon expérience, de faire naître/assumer l’envie chez les femmes (voire les hommes) de libertiner et de se laisser aller au SM. En clair, de s’ouvrir au pratiques alternatives. C’est un moyen de montrer que je suis une femme « normale », que je vis très bien en société, que j’ai un bon boulot, des supers potes, des hobbies classiques, … et que je pratique le BDSM et le libertinage (et la programmation ;-) !).

Aujourd’hui, je crois que mes objectifs restent les mêmes sur ces aspects généraux, même si j’ai eu en route l’idée de publier certains de mes écrits plus ou moins coquins.

Le secret

secret

Pendant presque 1 an, j’ai tenu ce blog secret. Je ne voulais en parler à personne, sauf à mon chéri quand il serait « suffisamment bien ». C’était un peu mon jardin secret, mais aussi le moyen de mettre en ordre et de coucher sur le papier tout ce que découvrais, tout ce que j’assimilais et tout ce dont je rêvais.

Et puis un beau jour, j’ai lâché un tout petit lapsus, que mon cher et tendre s’est dépêché de tirer à toutes forces (et il est très fort pour me faire dire ce que je n’ai pas envie de dire ;-) !). Ainsi le blog a été dévoilé, il y a jeté un œil et, je crois, a été touché par mes textes :-)
Ouf, je suis acceptée pour qui je suis ;-) !

Le développement

Les premiers mois ont été assez prolifiques en termes d’articles et de sujets traités. J’avais envie d’écrire, sur plein de sujets, je m’y jetais un peu la tête la première sans trop me poser de questions, ça roulait tout seul. Peu après avoir dévoilé ce blog à mon copain, pas mal de choses ont changé dans ma vie (c’est la période où l’on s’est beaucoup rapproché). Je n’arrivais plus à me mettre dans l’écriture d’un article. J’avais toujours des idées, que je m’envoie d’ailleurs encore souvent par mail pour ne pas les oublier (vous n’imaginez pas la trentaine d’articles dans mes mails qui aimeraient bien être écrits ;-) !), mais je n’avais plus vraiment la foi… C’est d’ailleurs pour cela que j’ai raté mon premier anniversaire de ce blog.

Après presque 6 mois de « vide », j’ai retrouvé le courage de me lancer. Mes blogs précédents sont tous morts d’un manque d’alimentation chronique, et je ne voulais pas reproduire aussi tôt ce schéma pour Amarie ! Alors je suis repartie pleine de rêves, un peu comme au début, la tête dans le guidon. Sauf que cette fois-ci, je me suis fixée des objectifs chiffrés (production d’articles et vues). Ainsi je devenais plus active sur les réseaux sociaux, j’ai découvert de nouvelles têtes virtuelles mais passionnantes, de nouveaux blogs, …

Et suite à cela, j’ai compris que mon blog n’était qu’une goutte ou milieu d’un océan de blogs bien plus aboutis, par des filles bien plus cochonnes, qui elles faisaient des vidéos d’elles sans pudeur et qui de toutes façons étaient bien mieux roulées que moi. Bref, la déprime inhérente à la réalisation que l’on est loin d’être la meilleure dans un domaine qui attire les foules depuis des millions d’années. Ce choc a été important, je l’appellerais bien « la crise d’ado » du blog ;-) ! Il ne fait pas plaisir, mais il est nécessaire pour faire tomber ses illusions de jeunesse…

Ascenseur émotionnel

SPOILER ALERT : Les étapes de la rédaction blog en une image !

Cette période de remise en question a été complexe à gérer. Je n’avais plus envie d’écrire « à quoi bon puisque je ne dépasserai jamais les 100 vues par jour ?! ». J’ai trouvé une première réponse en tombant par hasard sur le livre d’un blogueur qui pourrait s’intituler « Je suis milliardaire grâce à mon blog, vous aussi vous pouvez avoir 100 000 vues par jour et vous payer des vacances aux 4 coins du globe ». Cette lecture a été passionnante, j’y ai appris pas mal de choses, notamment en terme de communication, et j’ai à nouveau cru que ce serait possible ! C’est son fonds de commerce, il a tout à gagner à nous faire croire que nous aussi, avec de gros efforts, on peut y arriver. Je ne m’en veux pas trop d’y avoir cru de nouveau ;-)

Pendant plusieurs mois donc, j’ai mis le paquet sur la communication, je passais beaucoup de temps sur les réseaux sociaux (au moins 15 minutes 2 fois par jour en semaine, ce qui est énorme par rapport au temps dont je dispose ;) !), j’ai renommé mon blog en AmarieAlice tout attaché (pour mieux remonter dans les résultats Google), j’ai étudié les articles qui pourraient vous plaire le plus, travaillé les mots clef, …

Et les résultats ont été encourageants : j’ai en effet eu un nombre de vues plus important et plus stable chaque jour ! La tendance était même assez nette sur plusieurs mois :-) ! Et puis au final, je me suis demandé « à quoi bon ? ».

À quoi bon perdre une heure par jour minimum pour parler d’un blog qui ne me rapporte rien (si ce n’est qu’un peu d’autosatisfaction quand je reçois un commentaire positif ou sympathique) ? À quoi bon passer beaucoup plus de temps à faire de la comm’ qu’à écrire des articles (ce qui, à la base, est plus intéressant pour moi ;-) !) ?!

Et aujourd’hui ?

Voilà où j’en suis aujourd’hui. Je suis penaude un peu à la manière d’une femme qui suspend son régime pour lequel elle se donnait du mal, qui fonctionnait plutôt bien, mais qui lui gâchait la vie pour un bourrelet en moins qui ne changera rien à son plaisir de vivre.

Alors je reprends du service dans l’écriture :-) Je regarde moins mes statistiques, j’essaye de profiter de ce que je reçois en faisant les efforts qui me font plaisir (et pas les efforts qui feraient « plaisir » à ce blogueur qui n’a pour seul but de vendre ses livres…).

On verra bien où ça nous mènera ;-)

En tous les cas, si vous aimez ce blog, si vous aimez mes écrits, n’hésitez pas à ME LE DIRE parce que ça fait toujours plaisir :) [Pour poster un commentaire c’est en haut de l’article, juste en dessous de la date !]

Et n’hésitez pas non plus à en parler à vos amis. Peut-être connaissez-vous des personnes qui y apprendraient beaucoup sur elles-mêmes, sur les autres, sur leurs envies profondes ou sur le mode de vie de leurs proches !

Comme vous pouvez le voir, je ne perds pas espoir d’être un jour porte-parole des « femmes normales qui aiment la vie sous tous leurs angles » (dont celui du sexe et des jeux vidéo :-P !).

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Merci pour votre lecture :)

[Illustration de concepts] Libertinage adolescent

Illustration de concepts : Libertinage adolescent

Au détour d’un site, d’un livre, d’une chanson ou d’une illustration, on découvre parfois une manière simple et belle (ou drôle !) de présenter un concept qui n’est pas toujours facile à saisir pour chacun d’entre nous…

J’ai envie de créer une ligne d’articles « illustration de concepts » pour partager mes découvertes !

Pour commencer, j’ai envie d’illustrer la manière dont je voyais le sexe lorsque j’étais étudiante… (malheureusement mon petit ami de l’époque n’était pas aussi conciliant que celui-ci !)

Vous avez toujours rêvé de trouver un lien entre libertinage et Pokémons ?! Et bien le voilà !

Vous avez toujours rêvé trouver un lien entre libertinage et Pokémons ?! Et bien le voilà !

Le lien originel vers la citation sur DTC : http://danstonchat.com/12379.html

Merci pour votre lecture :)

Féminisme

Il y a quelques matins, plantée devant la télé, je découvre un jeune homme de 27 ans, visage enfantin, dans un t-shirt « coolos », qui présente son projet entrepreneurial devant les caméras. Exactement le type de mec qui me plait… Il tente désespérément de cacher sa timidité et son stress et de parler de manière posée (ce qu’il ne fait pas si mal) pour expliciter son idée. Il a monté un groupe de sites web qui chacun se positionnent sur une thématique précise, « comme la mode pour les femmes et le high-tech pour les hommes ». PLAIT-IL ?!!!!!!!!

Alors là, je vais m’énerver. Je ne suis pas censée être féministe pour un sou, mais il ne faut pas déconner.
En quoi sa phrase est meilleure que si ces commentaires sexistes n’étaient pas là ? « Comme la mode pour et le high-tech par exemple. » Ca sonne bien aussi. Mieux sûrement. Laissons donc le choix à chaque auditeur, s’il le souhaite, dans sa petite tête, avec ses propres valeurs, d’associer à chaque terme les segments de la population qu’il considère associés. Non ? La liberté de pensée marche-t-elle aussi dans ces cas là, lorsque l’on est avachi devant la TV ? …

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Bref, ce matin, j’ai été féministe. Et il me semble l’être encore. J’en ai un peu honte… Mais POURQUOI ?
Le féminisme, pour moi, c’est se battre pour des détails sans importance en faisant un grand bruit inutile. La question du « madame/mademoiselle » m’a beaucoup fait rire il y a quelques mois. Quel détail insignifiant ! Je coche bien la case que je veux, de toute façon personne ne viendra m’emm…bêter.

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Je me suis toujours considérée anti-féministe. Marre que toutes ces poufiasses aux cheveux courts aux discours moralisateurs (selon sa propre définition de la morale…) ouvrent leur gueule devant les caméras de TF1 pour dire « Je ne veux pas qu’on sache si je suis mariée ou pas » alors qu’elles exhibent leurs alliances aux milles diamants…*
Moi qui défends depuis toujours la stricte égalité des droits entre les hommes et les femmes, et qui défendrai corps et âme un mec qui viendrait gueuler « J’ai envie de porter des mini-jupes et je veux ne plus être accusé d’exhibitionnisme » devant la même caméra.
Moi qui offrirai des Barbie à mon garçonnet et des Légo à ma fillette. Moi qui me battrai pour qu’une femme puisse vendre son corps si elle le souhaite, pour qu’un homme puisse peindre des hommes à poil, pour qu’une femme revendique aimer les gang-bangs et que les hommes s’assument romantiques et amoureux.

Et MERDE. Je suis féministe. Plutôt anti-sexiste pour être plus exacte dans la terminologie. C’est donc bien toujours Isabelle Alonso et Maïa Mazaurette qui me sortent par les trous de nez, mais je comprends maintenant mieux pourquoi. Leurs valeurs sont les bonnes. Leurs idées sont les bonnes. Leurs combats sont parfois ridicules, mais c’est surtout leur communication qui ne me convient pas. Trop d’agressivité, trop peu de féminité, trop d’importance à leurs yeux.
Je suis pour les femmes à poil sur les affiches, tant qu’elles le désirent, car oui, ça fait vendre. Les féministes non. Je me considère respecter les libertés et choix de chacun. Je connais simplement les miens :)

* Ne me frappez pas, hommes et femmes ont chacun le droit d’avoir des stéréotypes qui leurs sont propres, non ?!! ;-)

PS en léger hors-sujet :
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