Histoire de Betty – Excitant ou dérangeant ?

Bonjour. Je m’appelle Betty. J’ai 17 ans. Ca fait 2 ans que je suis dans un couvent. Maman disait que je faisais trop de bêtises pour rester dans mon école… Pourtant tout le monde a été tres gentil avec moi là-bas. Les professeurs étaient très patients avec moi. Parfois ils me félicitaient. Mais la directrice elle ne m’aimait pas. Moi je l’aimais bien pourtant. Elle sourait toujours à tout le monde avec ses grands talons et ses jupes trop petites pour elle. Même que son chignon etait si tiré que ses lunettes semblaient voler au dessus de ses grandes boucles d’oreilles. Elle me souriait même à moi, avec son rouge à lèvres rouge rouge, quand il y avait des gens avec nous.

Mais quand on était toutes les deux, elle devenait très méchante. Elle voulait toujours que je lui raconte le mal que me faisaient les garçons. Ils me faisaient pas de mal, je jouais seulement avec eux moi. Alors je lui racontais mes jeux. Quand je me concentrais pour ne pas oublier un seul détail parfois elle souriait. Mais pas comme d’habitude. Elle avait les yeux qui devenaient tout petits et la bouche qui s’étirait jusqu’aux oreilles. Ca me faisait un peu peur alors je m’arrêtais. Et là elle me criait de continuer à raconter.

Par exemple une fois Louis m’a fait découvrir qu’on pouvait se cacher derrière un gros buisson. Il m’a montré cette super cachette pour que je puisse cacher ses cadeaux. Oui parce que souvent il me faisait des cadeaux. Ses cadeaux étaient super, au debut c’était des dessins, après c’était des bonbons et une fois il m’a fait lécher une sucette marrante. Elle était toute rose avec le bout rouge. Ca avait un peu la consistance de chewing gum, mais vite elle est devenue toute dure et beaucoup plus grande. Il m’a expliqué que c’est la salive qui fait ça sur certaines sucettes. Apres il m’a dit de la mettre toute en entier dans ma bouche, mais comme ça rentrait pas, il m’a dit de m’allonger et d’ouvrir ma gorge aussi. C’était lui qui la faisait rentrer dans ma bouche et dans ma gorge et il faisait ça de plus en plus vite. A un moment il m’a dit que j’allais sentir le vrai goût de cette sucette. Il est devenu tout rouge et il a crié. Et là, il avait raison, il a eu un petit jus très sucré dans ma bouche. C’était super bon. Il m’a dit qu’il était content que ses sucettes me plaisaient et qu’il m’en ramenrait une autre le lendemain. Et puis il m’en a apporté de plus en plus souvent, et des autres garçons aussi. D’ailleurs elles avaient pas toutes le même goût.

Une autre fois c’est François qui m’a acheté une robe. Elle était super belle, toute rouge avec des volants qui tournait super bien. Elle etait courte alors quand je tournais on voyait ma culotte. Il disait qu’il aimait bien me voir danser. Et quand il m’avait assez vu danser, il me demandait de m’assoir sur ses genoux et il me faisait un gros câlin. Là il commencait à me chatouiller et ca me faisait rire. Quand il me chatouillait entre les jambes, je me sentais heureuse. Avec sa bouche il me faisait des petits bisous et puis il me chatouillait avec sa langue. Une fois il a même pris la banane que sa maman lui avait donné pour le goûter pour me chatouiller. J’aimais bien toutes ces chatouilles, une fois j’ai même failli tomber dans les pommes telllement j’ai eu chaud d’un coup.

Mais la plus sympa, c’était Charlotte, ma meilleure copine. Elle, elle était vraiment adorable. Pendant la récré elle me faisait toujours une surprise. Elle invitait les garçons dans le coin caché de Louis, et on jouait tous ensemble. Elle, elle faisait des photos des fois mais elle ne me les a jamais montré. Et sinon elle jouait avec nous. Elle faisait des chatouilles terribles. Je n’arrivais jamais à me retenir de rire assez longtemps. Et puis les garçons apportaient des sucettes mais ils ne voulaient jamais goûter celles des autres. Charlotte et moi on faisait des concours pour arriver à trouver le jus de la sucette en premier, et c’est toujours moi qui gagnais !

Et puis un jour Charlotte a dit qu’elle avait trouvé un travail et les garçons ont continué à venir jouer avec moi à la récré. Même le weekend de temps en temps. Et le weekend ils avaient souvent de nouveaux jeux, un peu comme avec la banane mais avec d’autres jouets ou même avec des sucettes. Ils me félicitaient tout le temps d’être aussi gentille et ils me disaient qu’ils adorent jouer avec moi. Je ne leur ai jamais dit que la directrice voulait que je lui raconte. Je savais qu’ils ne m’aimeraient plus. Pourtant j’avais très envie. La directrice a même joué avec moi quelques fois. Mais c’était moins bien parce que moi j’avais peur qu’elle soit méchante et il n’y avait qu’elle qui s’amusait.

Mais un jour Monsieur Lebarreau est rentré dans le bureau de la directrice pendant que je racontais les jeux des garçons, il est devenu tout rouge. Il a demandé à la directrice pourquoi elle avait sa main dans sa culotte. Elle n’a pas répondu et il est parti en claquant la porte. Le soir Maman m’a dit que je ne retournerai plus dans cette école. Je savais que je ne pourrai plus jouer avec les garçons mais je ne sais toujours pas pourquoi.

J’étais très triste mais quand je suis arrivée au couvent, les soeurs ont été très gentilles avec moi. Je travaillais au couvent mais je n’avais pas le droit de faire la prière avec elles. J’avais peur d’être devenue une adulte. Je voulais encore m’amuser comme un enfant.
Heureusement les soeurs avaient de super jeux aussi, la nuit, quand tout le monde dormait.
C’est là que j’ai rencontré Elise. Elise elle est belle. Elle a de grandes jambes toutes blanches. Au dessus elle a des formes très jolies. Surtout quand elle danse. Elle a un ventre tout plat et deux grosses bosses au dessus. Un peu comme les miennes mais en plus gros encore ! Et elle a un visage d’ange avec de grands yeux et des cheveux blonds et des boucles jusqu’au milieu du dos. Elle n’a pas le droit de se maquiller la journée mais la nuit elle le fait en cachette. Elle m’a prêté de beaux vêtements. J’adore la soie, c’est très très doux, on a l’impression de se faire chatouiller quand on bouge dedans. Et pour les culottes c’est encore mieux. Surtout quand c’est Elise qui me montre comment on l’enfile. Elle fait des chatouilles aussi, mais on voit qu’elle est plus grande que les copains de l’école. Elle est beaucoup plus sérieuse ! Elle m’a même appris à la chatouiller aussi, et là elle rigole un peu. Alors ça me fait très plaisir donc je continue à la chatouiller, même si je suis fatiguée. Elle me fait des caresses aussi parfois. Quand elle me caresse les bosses elle me regarde dans les yeux. J’ai l’impression qu’elle me regarde profond. Ca me fait sentir toute bizarre, parfois j’ai encore aussi des moments où j’ai très chaud.

Elle m’a dit qu’elle voulait se marier. Mais je crois qu’elle n’a pas le droit et qu’elle dit ça pour rigoler.

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L’homme et la pipe

Ma découverte de la fellation est une belle histoire. Et mes amants y ont tenu un rôle de premier plan. J’y ai pensé par hasard ce midi, en laissant trainer une oreille indiscrète près de la table d’à côté, où une femme parlait de son fils de 14 ans qui commençait à lui poser des questions embarrassantes… L’envie m’est alors venue de poser sur le papier* ces évènements qui ont participé à la création de ma personne.
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Détournement d’un détournement…

Lorsque j’avais moi-même 14 ans, je passais de longue soirées à discuter sur Internet avec l’un de mes cousins de 2 ans mon ainé. Nous n’habitions pas très loin, et j’allais parfois passer un weekend chez mon oncle et ma tante. Je me souviens très bien de ma mère à l’époque qui me disait « Je ne veux pas que tu dormes dans sa chambre. Tu sais, c’est un grand garçon maintenant. Il faut que tu fasses attention. » « Maman. C’est mon cousin. Cou-sin. Il ne me touchera évidemment pas ! » Balivernes… Rien de bien méchant tout de même. On jouait un peu à touche pipi dans le noir, assez excitant à l’époque. La première fois que j’avais une vraie bite d’homme, en érection dans les mains. Une fois, mon cousin m’avait poussé la tête vers cette chose, mais je n’en avais pas du tout envie. J’avais refusé, il avait insisté un peu, mais je n’ai pas cédé. En tant que grand gentleman (quoiqu’en dirait maintenant ma mère !) il n’avait pas recommencé.

C’était la naissance de cette envie. J’en discutais parfois avec les personnes de confiance dans mon entourage, des filles de mon âge ou presque. Pas des copines (elles étaient coincées mes copines à l’époque !), mais plutôt des cousines. (C’est TRES important les cousins dans l’épanouissement de vos enfants ! Forcez vos frères et soeurs à faire des enfants presque en même temps que vous pour garantir à votre progéniture une meilleure éducation ;-) !). Une cousine m’avait dit (elle devait avoir 16 ou 17 ans) : « Beurk, c’est dégueulasse, je ne le ferai jamais ! » Ca m’a marqué. J’ai trouvé ça étrange qu’on puisse être repoussé à ce point par un sexe masculin. Ce n’est quand même euh… pas… sale, si ?!! (Pour la petite anecdote, je l’ai recroisé récemment, et j’ai demandé si elle avait changé d’avis sur le sujet. Un peu surprise, elle a rigolé puis a dit « attends j’avais 16 ans… » Bon, ouf, elle est sauvée :-) !)
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Ersatz de photo pornographique (j’ai ri !)

Quelques années plus tard débarquait ma première relation amoureuse sérieuse. Un jeune homme que j’aimais beaucoup, mais qui avait le défaut d’être plus « sage » que moi et à qui je n’osais pas vraiment avouer mes fantasmes. Heureusement, une occasion en or s’est présentée : un bel étranger en vacances, une petite excitation de l’adultère, l’occasion de parler de tout… Bref, après un maladroit « I would like to suck your dick… Oh sorry, I don’t know how to say it gently! » de ma part, je me suis lancée. J’ai aimé. Lui aussi. C’était une réussite totale. Et restant secrète, en rentrant dans ma petite vie, je me suis empressée de faire une gâterie à mon amoureux. Heureux ! S’il savait que je m’étais entrainée pour être sûre de bien la réussir, je pense qu’il ne l’aurait pas pris pour une preuve d’amour… (et pourtant ;-) !)

Quelques mois après, deuxième coup d’essai. Un ami avec qui je flirtais un peu à l’époque (que c’était excitant, que j’aimais ça !!!) se sépare de sa copine. Sautant sur cette occasion (et un environnement favorable qui fait que j’aurais été sotte de ne pas le sauter !), voici mon deuxième entrainement. Suite à quoi, en toute franchise, j’ai reçu quelques conseils : « tu es comme mon ex, tu te concentres uniquement sur la bite elle même. Alors que les caresses sur les couilles, les cuisses, ou tout ce qu’il y a autour est également nécessaire ! »… Bien. C’est noté. Rentrons le tester à la maison** !
Du plus bel effet ! Encore une fois, je garde le silence sur ma méthode d’amélioration : la variété de l’expérience. Les années suivantes, j’ai encore eu l’occasion de tester ces méthodes sur différentes personnes. J’aimais étudier les différentes réactions des hommes que je croisais. Je crois que c’est l’une des choses qui m’a donné envie de faire perdurer ma recherche de cette variété. A l’époque, c’était à chaque fois des amis plutôt proches. Je savais qu’ils seraient francs et que je pourrais chaque jour améliorer ma technique un peu plus… Aujourd’hui la démarche est un peu différente (mais là n’est pas le débat d’aujourd’hui !).

Puis j’ai rencontré mon partenaire actuel. Qui, lui, ayant un peu plus d’exprience que mes étudiants tout frais, m’a permis d’encore gravir un échelon : le cul ! J’avais bien tenté quelque fois de m’y aventurer chez mes précédents partenaires, mais tous pensaient encore qu’ouvrir cette chose massacrait d’un seul coup toute leur virilité. Et quel bonheur de donner ainsi un si grand plaisir à un homme !
Après cette découverte, j’ai eu l’occasion de tester une fois sur un jeune partenaire qui a été très réceptif et un peu halluciné de mon entrain (et cette fois en toute transparance avec mon partenaire actuel, quel bonheur, mais quel bonheur !!!!).

C’est incroyable. Je ne comprends vraiment pas les « couples fidèles » qui doivent avoir beaucoup de difficultés à faire évoluer leur sexualité dans un espace confiné. La fellation est une pratique que j’adore. Ce fut la première pratique « sale » que j’ai mise en oeuvre. J’ai amélioré ma technique très jeune, j’ai commencé à comprendre le processus bénéfique qui me plaisait derrière. Et c’est maintenant sur le sujet de la sexualité en général que j’essaie désormais de m’améliorer, grâce à l’indéfectible aide de l’homme que j’aime aujourd’hui et qui m’apporte tant…

J’espère vous avoir donné l’envie de goûter au fruit défendu grâce à cet article ;-)
A la prochaine !

PS : En cherchant à illustrer cet article, j’ai trouvé, à mon grand étonnement, de nombreuses photos de Rachida Dati… Puis j’ai compris :-D !
PS suivant : une petite Bande Pas Dessinée (site que je vous conseille vivement si vous ne connaissez pas) un peu limite pour la route :

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* Cette expression est si belle ! Pourquoi est-elle désormais dénaturée par le numérique ?!!
** Je fais un petit résumé qui, à la relecture, me fait un peu plus passer pour une salope que ce que je suis. Mais j’imagine que nous ne m’en tiendrez pas trop rigueur !

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