[Une rencontre] Il ne me pense pas open car je ne suis pas célibataire

Il ne me pensait pas open car je ne suis pas célibataire

Comme vous avez peut-être pu déjà le remarquer ici ou , je « tombe souvent amoureuse ». Comprenez par là, je croise régulièrement des personnes qui m’interpellent suffisamment pour avoir envie de les connaître un peu mieux. Souvent, je les emporte dans mes fantasmes (lisez par exemple mon ancien article Le beau brun ténébreux). Une de mes dernières rencontres me semble intéressante à partager… Cet article sera l’occasion de le faire avec vous :-)

Cette histoire commence il y a environ un an. Un soir, après le boulot, quelques collègues sortent prendre un verre et je me joins à eux. Nous sommes une bonne tablée, dans un bar parisien assez calme. Je ne connais pas tout le monde autour de la table, notamment les stagiaires… mais ce ne sont pas les seuls ;-)

Après une première pinte descendue en bonne et due forme, un collègue, que je ne connais pas, vient prendre un siège près de moi et m’interpelle : « Eh Alice, je crois que nous n’avons jamais parlé. Je m’appelle Paul. » (Ah oui Paul, c’est vrai, son visage me dit vaguement quelque chose). Paul est une grande gueule, je connais de loin sa réputation de dragueur et de boute-en-train. Plutôt grand et musclé, il a un visage un peu enfantin, sur lequel il a laissé pousser 3 poils pour se donner un air de « grand ». Il dégage tout de même un certain truc avec ce beau sourire.

« Salut, en effet je crois que nous n’avons jamais parlé.
– Tu vas bien ?
– Je vais bien merci.
– Au fait, tu es célibataire ?
– Non.
– Ah bon, ok. Et bien salut, à la prochaine ! »
Le voilà déjà loin, en train de parler à une autre fille…

Champagne!

Me voyant à moitié abasourdie, le collègue en face de moi sourit et me glisse « il vient de se faire larguer, le pauvre. Ne lui en tiens pas trop rigueur ». Je souris en retour. « C’est tout de même une technique de drague assez peu subtile !
– Ah, tu sais, la subtilité ce n’est pas son fort. »

Plus tard dans la soirée, j’arrive à m’approcher de ce fameux Paul. Évidemment, cette méthode de « drague » (j’ajoute des guillemets car je ne suis pas même certaine que lui conçoive cela comme de la drague en réalité) m’a accroché, et je veux en soir plus sur cet homme qui, en 3 phrases d’une patauderie sans nom, a réussi à m’intriguer, voire même à me séduire. Quelques blagues grivoises lancées à l’assemblée suffisent pour me laisser penser qu’il pourrait être intéressant de le recroiser ailleurs (mais également qu’il n’a pas volé sa réputation de « subtil » ;-) !). Le temps de lui lancer un « au revoir » anodin lorsqu’il quitte le bar, et me voilà sous le charme. Flûte… Pourquoi ai-je avoué que je ne suis pas célibataire ?!

Heureusement, la vie en entreprise permet assez facilement de revoir ses collègues « au hasard d’un couloir », voire même de partager un café avec des connaissances communes, de quoi me rappeler à son esprit quelques fois. Vient alors le pot de départ d’un collègue, occasion parfaite pour faire porter le chapeau au verre de trop pour mes remarques aguicheuses lancées discrètement lorsque nous discutons seul à seul quelques secondes. Il surenchérit du tac au tac, et toujours sous couvert d’humour, il évoque ses envies de « descendre dans la salle des archives » (je ne traduis pas ce que cela signifie, j’imagine que vous avez tous au boulot ce type de salle sans fenêtre dans laquelle on est certain qu’il y a des caméras de vidéosurveillance que les filles de l’accueil regardent tous les matins pour être au courant des derniers ragots…). Je me fais plus incisive et lui semble me prendre au 3è degré. Monsieur feint de ne pas comprendre. Peut-être que mon « non célibat » le pousse à se persuader que je déconne… Un mojito supplémentaire aura finalement raison de mon acharnement, et je ne laisserai donc tranquille, rongée par la jalousie dès qu’il approche une femme a moins de 3 mètres. Et flûte, je suis perdue !

Dès ce jour là, je me suis montrée plus réceptive aux bruits de couloir à son sujet. J’ai découvert que tout le monde le voit comme « un gentil pervers ». Un mec qui raconte des blagues de cul parfois très trash, mais qui n’y croit pas vraiment car on voit clairement que c’est un gros nounours. Je n’y crois qu’à moitié. Le jour où il m’a demandé si j’étais célibataire, certes il arborait un sourire narquois de provocateur, mais je suis certaine qu’il y avait plus de 80% de sincérité dans la question. Je reste persuadée que c’est un vrai petit pervers… Avec un bon fond, sûrement, mais là n’est pas la question ;-) !

Un beau soir, nous avons eu l’occasion de discuter entourés de collègues. Il jouait encore très bien son petit jeu de raconteur de blagues provocantes, et semblait bien étonné de ma vigueur à pousser toujours ses remarques un peu plus loin, dans un recoin un peu plus sale. Au détour d’une de mes remarques, il a subitement manifesté son désarroi. Monsieur le provocateur était choqué par ce que je venait de dire… Incroyable mais vrai ! Dès lors, son image de marque à mes yeux c’est effondré. Il est donc un esprit faussement ouvert et en réalité tristement étriqué…

Déception...

Déception…

Depuis ce jour-là, nous nous sommes recroisés quelques fois. Je dois être une belle garce, car je prends un malin plaisir à lui rappeler à chaque instant que j’ai gagné à son petit jeu. Et que s’il voulait goûter de mes charmes, il est désormais trop tard !

Et dire que tout aurait pu être possible s’il n’avait pas pris pour comptant le fait que je ne sois pas célibataire…

Peut-être devrait-il lire ce blog pour apprendre qu’il existe des visions du couple un peu moins conventionnelles que celles qu’il a a l’esprit ;-)
Et vous, messieurs et mesdames, avez-vous également cette réaction ?

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2 ans : premier bilan

2 ans, premier bilan

Mon deuxième anniversaire, enfin plus précisément le deuxième anniversaire de ce blog, me donne envie de tirer un premier bilan sur cette aventure. Je vais tenter de faire un article un peu carré, histoire de ne pas trop -me- vous perdre ;-) Si vous aussi vous avez un blog, ou envie d’en faire un, ou pas d’ailleurs, et que vous souhaitez me faire part de vos commentaires, n’hésitez surtout pas :-) !

La naissance d’Amarie Alice

Depuis mes 12 ans environ, il me prend fréquemment et aléatoirement l’envie de « faire un blog ». À l’époque, pas trop de soucis, un site web ou un blog se faisait en un tour de mains et je pouvais raconter ma passionnante vie d’adolescente. Plus je grandissais et plus je voyais que ma vie était banale : plutôt bonne élève, j’avais bien peu de choses croustillantes à raconter. Au fil des années, l’envie d’écrire « un blog » n’a pourtant pas disparu…

Il y a quelques temps, à la rencontre de mon actuel petit ami, une nouvelle vie s’est ouverte à moi. Je découvrais qu’il n’était ni anormal ni honteux, ni clivant* de toujours trouver des hommes attirants alors qu’en couple, et pire, j’ai trouvé quelqu’un avec qui il était possible d’en parler sans lancer la 3ème guerre mondiale (un jour peut-être je pourrais parler de ce que ressent une femme libertine dans un couple « classique »…).
En clair, beaucoup de promesses, une curiosité grandissante pour le domaine du BDSM, une découverte des milieux libertins… beaucoup de choses dont j’avais envie de parler et dont il n’est pas vraiment facile d’en discuter avec sa mère ou ses copines !

Madame Billantête

Je suis partie bille en tête, comme le nom de la prof du Bus Magique ! (chacun ses références… ;-) !)

Alors voilà ! Une pointe d’exhibitionnisme, l’envie de partager ce bonheur, l’espoir secret de faire un blog extraordinaire dont je pourrai être fière dans 10 ans… et me voilà partie ;-)

Il m’a donc fallu trouver un pseudo (et une plateforme de blog). Pour le pseudo, ça a été assez facile. J’avais entendu parler une Marie-Alice peu de temps auparavant. J’aime bien ce prénom car il fait à la fois prénom de bonne famille un brin coincée, Alice comme la curieuse Alice au pays des merveilles, et il laisse un petit goût de « malice » dans nos esprits. Puis, pour avoir un nom un brin plus original, j’ai voulu ajouter une voyelle. Bêtement je me suis dit que pour le référencement ce serait bien si le nom de mon blog commençait par un A. Et pouf ! Ca fait une Amarie Alice ! Le 2 mars 2012, le premier article était posté ici :-)

*enfin pas trop ;-)

Les objectifs

J’avais vaguement l’objectif de devenir riche et célèbre, ou plutôt d’avoir un blog reconnu dans le milieu des blogs atypiques-qui-peuvent-déranger-mais-qui-sont-gentils-quand-même (à mon image en fait ;-) !). Je me voyais écrire un article par semaine, sur mes découvertes à la base sexuelles, mais aussi sur mon côté « geek » en espérant séduire deux publics différents mais complémentaires. Au final, je parle beaucoup plus de sexe/amour/relations/psychologie que de nouvelles technologies (et de sciences en général) parce que d’autres sur le net le font bien mieux que moi. Je ne perds pas espoir d’arriver à replacer cet ingrédient indissociable de ma vie sur ce blog ;-) mais j’avoue que c’est beaucoup plus difficile que ce que j’imaginais au premier jour.

Je crois qu’à la base, mon objectif était surtout de partager mon expérience, de faire naître/assumer l’envie chez les femmes (voire les hommes) de libertiner et de se laisser aller au SM. En clair, de s’ouvrir au pratiques alternatives. C’est un moyen de montrer que je suis une femme « normale », que je vis très bien en société, que j’ai un bon boulot, des supers potes, des hobbies classiques, … et que je pratique le BDSM et le libertinage (et la programmation ;-) !).

Aujourd’hui, je crois que mes objectifs restent les mêmes sur ces aspects généraux, même si j’ai eu en route l’idée de publier certains de mes écrits plus ou moins coquins.

Le secret

secret

Pendant presque 1 an, j’ai tenu ce blog secret. Je ne voulais en parler à personne, sauf à mon chéri quand il serait « suffisamment bien ». C’était un peu mon jardin secret, mais aussi le moyen de mettre en ordre et de coucher sur le papier tout ce que découvrais, tout ce que j’assimilais et tout ce dont je rêvais.

Et puis un beau jour, j’ai lâché un tout petit lapsus, que mon cher et tendre s’est dépêché de tirer à toutes forces (et il est très fort pour me faire dire ce que je n’ai pas envie de dire ;-) !). Ainsi le blog a été dévoilé, il y a jeté un œil et, je crois, a été touché par mes textes :-)
Ouf, je suis acceptée pour qui je suis ;-) !

Le développement

Les premiers mois ont été assez prolifiques en termes d’articles et de sujets traités. J’avais envie d’écrire, sur plein de sujets, je m’y jetais un peu la tête la première sans trop me poser de questions, ça roulait tout seul. Peu après avoir dévoilé ce blog à mon copain, pas mal de choses ont changé dans ma vie (c’est la période où l’on s’est beaucoup rapproché). Je n’arrivais plus à me mettre dans l’écriture d’un article. J’avais toujours des idées, que je m’envoie d’ailleurs encore souvent par mail pour ne pas les oublier (vous n’imaginez pas la trentaine d’articles dans mes mails qui aimeraient bien être écrits ;-) !), mais je n’avais plus vraiment la foi… C’est d’ailleurs pour cela que j’ai raté mon premier anniversaire de ce blog.

Après presque 6 mois de « vide », j’ai retrouvé le courage de me lancer. Mes blogs précédents sont tous morts d’un manque d’alimentation chronique, et je ne voulais pas reproduire aussi tôt ce schéma pour Amarie ! Alors je suis repartie pleine de rêves, un peu comme au début, la tête dans le guidon. Sauf que cette fois-ci, je me suis fixée des objectifs chiffrés (production d’articles et vues). Ainsi je devenais plus active sur les réseaux sociaux, j’ai découvert de nouvelles têtes virtuelles mais passionnantes, de nouveaux blogs, …

Et suite à cela, j’ai compris que mon blog n’était qu’une goutte ou milieu d’un océan de blogs bien plus aboutis, par des filles bien plus cochonnes, qui elles faisaient des vidéos d’elles sans pudeur et qui de toutes façons étaient bien mieux roulées que moi. Bref, la déprime inhérente à la réalisation que l’on est loin d’être la meilleure dans un domaine qui attire les foules depuis des millions d’années. Ce choc a été important, je l’appellerais bien « la crise d’ado » du blog ;-) ! Il ne fait pas plaisir, mais il est nécessaire pour faire tomber ses illusions de jeunesse…

Ascenseur émotionnel

SPOILER ALERT : Les étapes de la rédaction blog en une image !

Cette période de remise en question a été complexe à gérer. Je n’avais plus envie d’écrire « à quoi bon puisque je ne dépasserai jamais les 100 vues par jour ?! ». J’ai trouvé une première réponse en tombant par hasard sur le livre d’un blogueur qui pourrait s’intituler « Je suis milliardaire grâce à mon blog, vous aussi vous pouvez avoir 100 000 vues par jour et vous payer des vacances aux 4 coins du globe ». Cette lecture a été passionnante, j’y ai appris pas mal de choses, notamment en terme de communication, et j’ai à nouveau cru que ce serait possible ! C’est son fonds de commerce, il a tout à gagner à nous faire croire que nous aussi, avec de gros efforts, on peut y arriver. Je ne m’en veux pas trop d’y avoir cru de nouveau ;-)

Pendant plusieurs mois donc, j’ai mis le paquet sur la communication, je passais beaucoup de temps sur les réseaux sociaux (au moins 15 minutes 2 fois par jour en semaine, ce qui est énorme par rapport au temps dont je dispose ;) !), j’ai renommé mon blog en AmarieAlice tout attaché (pour mieux remonter dans les résultats Google), j’ai étudié les articles qui pourraient vous plaire le plus, travaillé les mots clef, …

Et les résultats ont été encourageants : j’ai en effet eu un nombre de vues plus important et plus stable chaque jour ! La tendance était même assez nette sur plusieurs mois :-) ! Et puis au final, je me suis demandé « à quoi bon ? ».

À quoi bon perdre une heure par jour minimum pour parler d’un blog qui ne me rapporte rien (si ce n’est qu’un peu d’autosatisfaction quand je reçois un commentaire positif ou sympathique) ? À quoi bon passer beaucoup plus de temps à faire de la comm’ qu’à écrire des articles (ce qui, à la base, est plus intéressant pour moi ;-) !) ?!

Et aujourd’hui ?

Voilà où j’en suis aujourd’hui. Je suis penaude un peu à la manière d’une femme qui suspend son régime pour lequel elle se donnait du mal, qui fonctionnait plutôt bien, mais qui lui gâchait la vie pour un bourrelet en moins qui ne changera rien à son plaisir de vivre.

Alors je reprends du service dans l’écriture :-) Je regarde moins mes statistiques, j’essaye de profiter de ce que je reçois en faisant les efforts qui me font plaisir (et pas les efforts qui feraient « plaisir » à ce blogueur qui n’a pour seul but de vendre ses livres…).

On verra bien où ça nous mènera ;-)

En tous les cas, si vous aimez ce blog, si vous aimez mes écrits, n’hésitez pas à ME LE DIRE parce que ça fait toujours plaisir :) [Pour poster un commentaire c’est en haut de l’article, juste en dessous de la date !]

Et n’hésitez pas non plus à en parler à vos amis. Peut-être connaissez-vous des personnes qui y apprendraient beaucoup sur elles-mêmes, sur les autres, sur leurs envies profondes ou sur le mode de vie de leurs proches !

Comme vous pouvez le voir, je ne perds pas espoir d’être un jour porte-parole des « femmes normales qui aiment la vie sous tous leurs angles » (dont celui du sexe et des jeux vidéo :-P !).

« Partagez-moi ! » [pour partager cet article, il suffit de cliquer sur l’une des icônes ci-dessous !]

Merci pour votre lecture :)

[Illustration de concepts] Libertinage adolescent

Illustration de concepts : Libertinage adolescent

Au détour d’un site, d’un livre, d’une chanson ou d’une illustration, on découvre parfois une manière simple et belle (ou drôle !) de présenter un concept qui n’est pas toujours facile à saisir pour chacun d’entre nous…

J’ai envie de créer une ligne d’articles « illustration de concepts » pour partager mes découvertes !

Pour commencer, j’ai envie d’illustrer la manière dont je voyais le sexe lorsque j’étais étudiante… (malheureusement mon petit ami de l’époque n’était pas aussi conciliant que celui-ci !)

Vous avez toujours rêvé de trouver un lien entre libertinage et Pokémons ?! Et bien le voilà !

Vous avez toujours rêvé trouver un lien entre libertinage et Pokémons ?! Et bien le voilà !

Le lien originel vers la citation sur DTC : http://danstonchat.com/12379.html

Merci pour votre lecture :)

Notre philosophie du libertinage

Notre philosophie du libertinage

Après l’article sur ma vision du BDSM, voici l’épisode « philosophie libertine » :-)

Dure fidélité

Dans ma jeunesse, comme vous l’avez peut-être déjà lu ici ou , j’avais beaucoup de difficulté à rester fidèle. Je ne pouvais m’empêcher de « regarder le menu » et parfois, quand l’éclair au chocolat m’invitait avec insistance à le croquer, je cédais à la tentation.

Menotté pour atteindre le cielAprès une relation longue dans une fidélité de coeur sans faille, mais une fidélité de cul pas suffisante pour lui, je me suis longuement demandé à quoi ressembleraient mes relations à l’avenir. Suis-je vouée à toujours mentir à tous mes futurs petits amis ? Ou dois-je rester célibataire à vie pour éviter de décevoir mes potentiels compagnons ?

En aucun cas l’idée du libertinage ne m’est passée par l’esprit, probablement parce qu’au-delà du nom je n’en connaissais rien.

Une fidélité nouvelle

Finalement j’ai rencontré Monsieur Amarie au détour d’un chemin, comme bien souvent sans que l’on ne se doute de rien et surtout quand on ne l’attend pas.

Notre différence d’âge m’a empêcher de le considérer comme un amant potentiel, et j’ai pris plaisir à découvrir sa manière de voir la vie. J’y ai trouvé une approche décalée, originale et vraie, empreinte de bonté et de liberté. J’y ai retrouvé beaucoup de points en commun avec ce que je ressentais au fond de moi.

Lorsque nous nous sommes rapprochés, j’ai appris qu’il avait une petite amie qui le « forçait » à la fidélité, et cela lui coûtait énormément. Il avait fini par lui avouer qu’il avait besoin de voir d’autres femmes, escorts ou femmes rencontrées grâce à Internet. A voir ce qu’il ressentais, je retrouvais parfaitement mes sentiments lorsque j’ajoutais mes conquêtes d’un soir à ma précédente vie de couple.

Il avait besoin de l’amour de sa femme et du plaisir à découvrir de nouveaux esprits, de nouveaux corps et de nouveaux plaisirs. Je n’ai compris qu’ensuite que c’était la base du libertinage.

Une nouvelle fidélité : s’aimer et se faire confiance, rester fidèle à cet amour, et se savoir libre.

Un lien fort dans le couple :) (tant qu'il est choisi...)

Un lien fort dans le couple, librement consenti :-)

Des règles pour libertiner

Depuis l’officialisation de notre relation comme « majeure » nous avons défini quelques règles. Bien que non écrites, elles sont en permanence présentes à notre esprit.

Nous avons le droit de voir de tierces personnes. Mais nous devons partager nos états d’esprit : qui nous plait, quel type de relation nous avons actuellement (connaissance, ami, ami proche, …). Cela permet notamment à Monsieur de calmer sa jalousie en sachant toujours précisément ce qui se passe dans mon esprit et ainsi de voir que non, je ne tomberai pas amoureuse de toutes les personnes qui me plaisent par certains de leurs aspects ;-) (ce smiley est pour toi mon amour !). Mais cela lui permet également de limiter le risque que le mec concerné ne tombe amoureux et vienne lui mettre une balle dans le crâne (on ne sait jamais…).

Nous évitons également de mélanger travail et sexe, comme le ferait toute personne sensée, afin d’éviter les situations professionnelles gênantes où les coucheries sont ébruitées et certaines réputations fondées sur un évènement insignifiant.

Notre relation en pratique

Jusqu’ici je n’ai parlé que de théorie, mais dans la pratique tout est toujours un peu différent.

Le fondement de la théorie c'est la pratique.

Monsieur n’ayant pas l’occasion de rencontrer des femmes intéressantes/intéressées hors du milieu professionnel ou sur Internet (il parait que cela prend un temps infini…), je l’encourage à aller se régaler auprès d’escorts (idéalement il souhaite que j’y participe, ce que j’ai fait quelque fois, mais cela dépend beaucoup de mon humeur qui dépend d’on ne sait pas trop quoi…). Quant à moi qui rencontre énormément de monde grâce à mon travail, c’est toujours un peu plus compliqué. Comme je l’ai déjà dit précédemment (article « Séduction : description d’une femme qui aime séduire« ) je préfère la séduction à l’acte sexuel en lui-même, et je peux à peine y goûter du bout du doigt.

Pour donner des chiffres, je n’ai profité de notre liberté qu’une fois, avec une ancienne connaissance. De son côté, Monsieur Amarie s’est offert 3 escapades dans des villes réputées (je vous laisse extrapoler, il y a de fortes chances que vous tombiez juste ;) !). Au début de notre relation nous avons passé une soirée avec une de ses anciennes amantes. Tout cela en un peu plus de 3 ans, ça peut sembler finalement peu !

Une relation libertine sans clubs ?

Comment ai-je pu oublier de parler des clubs ?! C’est tout de même là qu’il est le plus facile de faire des rencontres avec des personnes qui partagent notre vision de l’amour et du plaisir !

Nous avons fait quelques sorties dans des clubs parisiens (3 pour être précis) dans lesquels nous avons eu des expériences très différentes (j’y reviendrai probablement dans un prochain article).

Peut-être pourrions nous y remettre les pieds pour le réveillon ?!

Et pour la suite ?

Cela fait quelques mois (un an ?!! nooon…) que nous n’avons pas profité des libertés que nous nous laissons. Mais aujourd’hui je me sens superbement bien. Le fait de savoir que j’ai cette liberté me suffit. Je ne culpabilise plus lorsqu’un homme me plait, je peux m’amuser à imaginer avec quel plaisir nous retournerons en club et je sais que j’ai une pleine confiance en le mode de fonctionnement de notre relation.

Logo Nouvelle Star

A la recherche de nos futurs stars ;-)

Cependant, nous aimerions trouver un ou plusieurs couples avec lesquels nous pourrions passer des soirées à parler, des soirées à s’amuser, et des soirées pour faire les 2, que ce soit dans le BDSM, le travestissement, les fétichistes, les joueurs et les curieux… Une relation amicale et coquine en fait :-)

Merci pour votre lecture :)

Messieurs, j’ai peur de vous ! … virtuellement

 

J’ai enfin identifié un problème en moi ! (rires)

Blonde bouche ouverte devant un PC

Blonde bouche ouverte devant un PC… avec qui j’ai un semblant de ressemblance

Plus sérieusement, je fais partie de cette immense majorité (ok, j’extrapole), hm, je fais donc partie des femmes qui ont peur lorsqu’un homme leur adresse la parole virtuellement.
IRL (dans la vraie vie), je n’ai auuuuucune difficulté à parler avec un inconnu (si le contexte est un minimum favorable tout de même = pas un clochard bourré à 3h du mat). Au contraire même, je suis très curieuse et peut facilement laisser penser à la personne en face que je suis intéressée/attirée… Alors que dès que c’est sur le web, je deviens très méfiante.
Une introspection est je crois nécessaire pour mieux comprendre pourquoi ! (à l’instant t, je ne sais clairement pas pourquoi ; mais j’ai confiance en la puissance de l’écriture ;-) !)

A y réfléchir quelques secondes, j’ai surtout peur quand un homme adresse la parole à Amarie. Parce que la « vraie moi » (appelez-moi Alice ;) !) a déjà passé des heures à discuter sur Caramail (mais à l’époque j’étais trop jeune pour penser à mal, voyons..!).
Je ne suis pas très jolie, ni très sexy, je ne m’habille que très rarement de manière aguicheuse, et je sais que ce n’est pas « mon cul » qui pousse les inconnus à me parler. Ainsi, il n’y a pas d’enjeu dans notre discussion, ni pour moi ni pour la personne en face.
Mais dès que je laisse entrevoir (ou mets en lumière) les facettes « coquines » ou « attrayantes » de ma personnalité, je n’arrive pas à relativiser et à me dire que la personne en face peut simplement être curieuse elle aussi, chercher à peupler ses fantasmes sans pour autant exiger de tchatter 2h par jour avec moi. J’ai peur que l’angle de vue « femme qui aime la séduction, les hommes, les femmes, outrepasser les limites de la morale », ne puisse que laisser espérer obtenir de mes faveurs.
Quelque part, je ressens ce lien comme une obligation « sinon il/elle va être déçu(e) et ne lira plus jamais mon blog », ou « je suis là pour parler de cul et rien d’autre ».
Ce qui, je l’admets, est assez ridicule*.

Attention homme dangereux

Attention homme dangereux !

Et pourtant, quand je déambule sur Roomantic (ou même sur des sites de rencontres libertins, qui sont quand même fait pour parler avant de passer à un quelconque acte ; voire même sur twitter alors que franchement il y a pas grand chose à craindre** ;-) !), et bien je ne sais pas j’ai peur. Je n’ose pas parler. Je me sens agressée. Même quand la personne en face est pleine de respect et comment par un simple « Bonjour, accepteriez-vous de discuter un peu avec moi ». Et ça, je ne me l’explique pas vraiment.
Il est tout de même difficile d’aborder une conversation par « Vous savez, je suis en couple et je ne cherche absolument rien » (ne serait-ce que parce que c’est faux ;-) si je découvrais un couple qui potentiellement pourrait coller avec le notre, ce serait un plaisir de se rencontrer et de parler, au pire on s’embête à mourir une soirée, au mieux on découvre un couple avec qui on peut partager des instants coquins et instructifs, en passant par la possibilité de connaître un couple de connaissances sympathique avec qui on prend plaisir à boire un café de temps en temps). Et accessoirement, dire ça de but en blanc, c’est froid et que ça ne peut que couper la personne en face.
En fait, en face à face, je peux me nourrir des expressions de l’autre, je comprends mieux ses souhaits, ses craintes, ses idées. J’ai besoin je crois de coller un visage, des expressions, une voix et une intonation à mes contacts virtuels. J’adore tchatter des heures avec des amis : je les imagine me parler, je visualise leur sourire et j’entends leur voix. Et c’est ça qui me régale…

Peut-être cette facette Amarie n’est elle faite que pour s’exprimer et non pour échanger*** ? Pourtant, c’est ce que j’aime le plus… Et puis quoi de plus appréciable que de découvrir un commentaire encourageant, ou un message privé de quelqu’un qui a aimé mon dernier article ou lien ?

Je crois qu’en fait, j’ai une peur un peu bête. Une peur comme celle de rentrer dans l’eau d’un lac ou de boire son premier whisky cul sec. C’est une hésitation plus qu’une peur, et il suffit peut-être de se lancer…
Messieurs, mesdames, n’espérez rien de moi, à part le point de vue d’une jeune femme qui n’assume pas encore tout à fait ses penchants pour le libertinage (sauf une fois dans le bain !) et qui est très curieuse de connaître votre vision du monde, du sexe, de l’amour et de toutes ces choses que vous me ferez découvrir et que je ne connais pas encore :-)

Illu stylée de tchat

Illu stylée de tchat

PS : Évidemment, je ne fais ici que donner mon point de vue, et je serai bien incapable de vous donner des idées pour réussir à faire parler une femme qui n’est pas à l’aise face à sa recherche… J’imagine que toutes ces femmes inscrites sur des sites de rencontre qui ne répondent pas aux sollicitations ont ce même genre de problème. Celui de ne pas vouloir susciter le désir ou l’intérêt et pourtant de souhaiter rencontrer une personne qui lui conviendrait.
PS 2 : Messieurs, vous arrive-t-il de ressentir la même chose ? Ma vision serait-elle finalement sexiste ?!!!
PS 3 : Mon chéri, à l’évocation ce cet article, m’a fait une très bonne remarque : « Tu as peur de discuter avec des hommes sur le net ?! Discute avec les femmes ! » <3

* Pourquoi payer un psy alors qu’on peu écrire un blog, hein ?! :-D (Désolée pour tous mes fans psys pour cette remarque hautement déplacée ;-) !)
** Si on admet que les services d’espionnage ne divulguent pas ma véritable identité, et que le mec à qui j’explique avec passion mon plaisir pour les jeux SM ne soit pas mon boss… Gouvernement, si tu me lis, un peu de pitié pour une jeune femme sans défense, merci ;-) !)
*** quand je dis échanger je dis partager… flûte, on reste dans le champ lexical de l’échangisme là !!! Comment dire « s’exprimer et écouter l’autre » ? … Ah bah comme ça, c’est pas si mal ^^ !

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