Dévoilée – Episode 1

Dévoilée - le feuilletonJ’ai récemment retrouvé une courte nouvelle que j’ai écrit il y a plusieurs années. J’avais pensé à l’époque que l’histoire que j’avais en tête pourrait être développée sur plusieurs chapitres mais ne m’y suis finalement jamais attelée. J’ai donc envie de reprendre ces écrits et de me lancer dans un « feuilleton » (oui, c’est la dénomination qui convient, même si je vais éviter de faire sortir Samantha avec Bryan dans le premier épisode ;-) !).

Voici donc le premier texte que j’ai écrit, que j’ai retravaillé un peu. J’espère qu’il vous plaira, car la suite arrivera prochainement :-)

Dévoilée épisode 1

Du haut de ses vingt ans, Malika ne rêve que d’une chose : apprendre et découvrir. Et ce n’est pas ici, à Riyad, élevée par une famille aisée et traditionaliste qu’elle pourra réaliser son rêve. Son mari Kamal est décédé récemment d’un accident tragique, et Malika a su trouver refuge chez son oncle Kader pour se ressourcer. Cet oncle est l’artiste de la famille, celui que l’on considère comme déviant et dangereux. Cependant il est le seul à comprendre qui est Malika, ses rêves, ses attentes… et la chance que lui offre ce tragique accident. Malika cherche à fuir sa mère à tout prix. Kadidja a en effet déjà trouvé un nouveau mari à sa fille, un homme riche et puissant. Et pourtant…

Aéroport de Riyad. Il est très tôt. Malika et Kader espèrent que personne se sait où ils se trouvent. Avant d’entrer dans la salle d’embarquement, Kader autorise légalement Malika à quitter le pays, se faisant passer pour son père. Malika jubile sous son impénétrable burqa. Kader voit ses grands yeux pétiller de bonheur et devine son immense sourire. Il aime tellement sa nièce, si belle et si fine d’esprit, qu’il ressent un certain accomplissement. Malika s’envolera très bientôt pour Paris, sa ville préférée. La jeune femme sait que son oncle fait un énorme sacrifice en risquant sa réputation, et se promet de lui écrire pour lui raconter tout ce qu’elle vivra et ressentira dans ce pays inconnu mais plein de promesses. Elle pourra enfin vivre sans devoir se cacher, ni cacher ses émotions, ses envies ou ses rêves.

L’heure de l’embarquement approche. Malika, devant rester sobre, se laisse prendre dans les bras de son oncle sans montrer de joie dans ses gestes. Elle s’approche des hôtesses pour l’embarquement, avide de découvertes. Des françaises. Découvertes. Une jeune hôtesse, probablement en voyage pour la première fois dans un pays islamiste, semble horrifiée par la burqa. Malika devine la peur qui passe dans le regard de cette hôtesse, d’ailleurs en jupe longue pour ce vol. Malika, toujours cachée sous ses voiles, sourit : elle sait que sa vie va changer du tout au tout. Très bientôt.

Malika est la première à monter dans l’avion. Elle suit l’une des hôtesses. Sur son badge, son prénom : Christine. C’est une femme élancée, blonde avec un coupe au carré effilée qui met en valeur ses pommettes saillantes et blushées d’un rose pétillant. Ses paupières, assorties au rose de ses joues, sont savamment soulignées de noir. L’uniforme de la compagnie est d’un bleu pastel. La jupe bien que très moulante est longue. Elle laisse néanmoins apercevoir les escarpins roses de l’uniforme, délicieusement ouverts à leur extrémité. Les ongles de Christine sont d’un rouge vif qui tranche des tons pastel de sa tenue et de son maquillage. Sa veste est bleue et largement décolletée sur une poitrine volumineuse. Cette veste est presque transparente, comme le reste de la tenue de Christine,  et si près du corps que l’on devine en-dessous de la dentelle rouge écarlate. Assortie à ses ongles. La démarche de Christine est très élégante, et ses hauts talons ajoutent un léger chaloupé très excitant. Malika est subjuguée par tant de féminité assumée et affichée devant les passagers du vol. Malika se régale de cette vision tout en rejoignant sa place à bord.

La jeune Malika est très excitée par ce premier voyage en avion. Après quelques minutes de roulage sur le taxiway, le Riyad/Paris prend son envol. Malika se sent libre malgré la grille devant ses yeux. Dès qu’il lui est possible de quitter son siège, Malika part se changer aux toilettes afin de se débarrasser de sa burqa définitivement… Aucun voyageur ne semble avoir remarqué cette métamorphose malgré son sourire radieux. Elle se sent enfin libérée de l’emprise de sa culture que du fond de son cœur elle a toujours rejetée.

C’est lorsque Malika rejoint son siège que Christine apparait à l’extrémité de l’appareil. Son sourire franc et sa douce voix emmènent Malika dans le pays des songes éveillés. Elle imagine les rues de Paris emplies de grandes et sublimes blondes perchées sur des escarpins rose pastel. La douce voix de Christine se fait soudain plus forte : « Excusez-moi Mademoiselle, souhaitez-vous une boisson chaude ? ». Malika sursaute puis reprend ses esprits : « Oui, j’aimerais un thé s’il vous plait ». Christine remplit un gobelet de thé et se penche pour le poser sur la tablette de Malika. Ses seins. Malika a une vue plongeante sur les seins de Christine. L’hôtesse semble prendre tout son temps dans cette position. Le sourire aux lèvres. Elle regarde la réaction de Malika l’œil en coin. Sentant le souffle court de la jeune femme sur son visage, Christine sourit de plus belle et détache le premier bouton de sa veste.

Rouge. Le rouge puissant de son soutien-gorge vient d’éblouir Malika. Celle-ci sent son cœur battre, et crispe sa main sur l’accoudoir. Christine approche sa main de celle de de Malika, et la caresse d’un air réconfortant… puis s’en empare fermement et la plonge dans son décolleté. Malika est totalement effrayée, mais ne se débat pas car elle sent une intense pulsion sexuelle s’emparer d’elle. Sa bouche est sèche, le fond de sa culotte devient humide. Christine lui fait palper ses seins tout en la regardant d’un air mutin. Les jambes de Malika se raidissent alors et ses joues s’empourprent. Elle pousse un profond soupir de plaisir mêlé de soulagement lorsque Christine retire la main de Malika de ses énormes seins, ses yeux fixés dans les siens. Christine a doucement reboutonné sa veste puis s’est détournée en conservant son sourire.

Les voisins de Malika semblent ne rien avoir remarqué. Christine sert désormais le café à l’autre rangée de voyageurs. Malika ne comprend pas. Elle ne parvient pas à se ressaisir. Elle sent son cœur battre la chamade et ses joues en feu. Bouche bée, Malika se demande même si elle n’aurait pas rêvé. Son regard se pose alors sur son thé qui est désormais presque froid, gage que non, ce délicieux moment n’était pas un rêve. En portant le gobelet à ses lèvres, Malika ferme les yeux et revoit le sourire et les yeux pétillants de Christine… Un mince sourire nait alors sur ses lèvres.

A très bientôt pour le prochain épisode !

Merci pour votre lecture :)

Histoire de Betty – Excitant ou dérangeant ?

Bonjour. Je m’appelle Betty. J’ai 17 ans. Ca fait 2 ans que je suis dans un couvent. Maman disait que je faisais trop de bêtises pour rester dans mon école… Pourtant tout le monde a été tres gentil avec moi là-bas. Les professeurs étaient très patients avec moi. Parfois ils me félicitaient. Mais la directrice elle ne m’aimait pas. Moi je l’aimais bien pourtant. Elle sourait toujours à tout le monde avec ses grands talons et ses jupes trop petites pour elle. Même que son chignon etait si tiré que ses lunettes semblaient voler au dessus de ses grandes boucles d’oreilles. Elle me souriait même à moi, avec son rouge à lèvres rouge rouge, quand il y avait des gens avec nous.

Mais quand on était toutes les deux, elle devenait très méchante. Elle voulait toujours que je lui raconte le mal que me faisaient les garçons. Ils me faisaient pas de mal, je jouais seulement avec eux moi. Alors je lui racontais mes jeux. Quand je me concentrais pour ne pas oublier un seul détail parfois elle souriait. Mais pas comme d’habitude. Elle avait les yeux qui devenaient tout petits et la bouche qui s’étirait jusqu’aux oreilles. Ca me faisait un peu peur alors je m’arrêtais. Et là elle me criait de continuer à raconter.

Par exemple une fois Louis m’a fait découvrir qu’on pouvait se cacher derrière un gros buisson. Il m’a montré cette super cachette pour que je puisse cacher ses cadeaux. Oui parce que souvent il me faisait des cadeaux. Ses cadeaux étaient super, au debut c’était des dessins, après c’était des bonbons et une fois il m’a fait lécher une sucette marrante. Elle était toute rose avec le bout rouge. Ca avait un peu la consistance de chewing gum, mais vite elle est devenue toute dure et beaucoup plus grande. Il m’a expliqué que c’est la salive qui fait ça sur certaines sucettes. Apres il m’a dit de la mettre toute en entier dans ma bouche, mais comme ça rentrait pas, il m’a dit de m’allonger et d’ouvrir ma gorge aussi. C’était lui qui la faisait rentrer dans ma bouche et dans ma gorge et il faisait ça de plus en plus vite. A un moment il m’a dit que j’allais sentir le vrai goût de cette sucette. Il est devenu tout rouge et il a crié. Et là, il avait raison, il a eu un petit jus très sucré dans ma bouche. C’était super bon. Il m’a dit qu’il était content que ses sucettes me plaisaient et qu’il m’en ramenrait une autre le lendemain. Et puis il m’en a apporté de plus en plus souvent, et des autres garçons aussi. D’ailleurs elles avaient pas toutes le même goût.

Une autre fois c’est François qui m’a acheté une robe. Elle était super belle, toute rouge avec des volants qui tournait super bien. Elle etait courte alors quand je tournais on voyait ma culotte. Il disait qu’il aimait bien me voir danser. Et quand il m’avait assez vu danser, il me demandait de m’assoir sur ses genoux et il me faisait un gros câlin. Là il commencait à me chatouiller et ca me faisait rire. Quand il me chatouillait entre les jambes, je me sentais heureuse. Avec sa bouche il me faisait des petits bisous et puis il me chatouillait avec sa langue. Une fois il a même pris la banane que sa maman lui avait donné pour le goûter pour me chatouiller. J’aimais bien toutes ces chatouilles, une fois j’ai même failli tomber dans les pommes telllement j’ai eu chaud d’un coup.

Mais la plus sympa, c’était Charlotte, ma meilleure copine. Elle, elle était vraiment adorable. Pendant la récré elle me faisait toujours une surprise. Elle invitait les garçons dans le coin caché de Louis, et on jouait tous ensemble. Elle, elle faisait des photos des fois mais elle ne me les a jamais montré. Et sinon elle jouait avec nous. Elle faisait des chatouilles terribles. Je n’arrivais jamais à me retenir de rire assez longtemps. Et puis les garçons apportaient des sucettes mais ils ne voulaient jamais goûter celles des autres. Charlotte et moi on faisait des concours pour arriver à trouver le jus de la sucette en premier, et c’est toujours moi qui gagnais !

Et puis un jour Charlotte a dit qu’elle avait trouvé un travail et les garçons ont continué à venir jouer avec moi à la récré. Même le weekend de temps en temps. Et le weekend ils avaient souvent de nouveaux jeux, un peu comme avec la banane mais avec d’autres jouets ou même avec des sucettes. Ils me félicitaient tout le temps d’être aussi gentille et ils me disaient qu’ils adorent jouer avec moi. Je ne leur ai jamais dit que la directrice voulait que je lui raconte. Je savais qu’ils ne m’aimeraient plus. Pourtant j’avais très envie. La directrice a même joué avec moi quelques fois. Mais c’était moins bien parce que moi j’avais peur qu’elle soit méchante et il n’y avait qu’elle qui s’amusait.

Mais un jour Monsieur Lebarreau est rentré dans le bureau de la directrice pendant que je racontais les jeux des garçons, il est devenu tout rouge. Il a demandé à la directrice pourquoi elle avait sa main dans sa culotte. Elle n’a pas répondu et il est parti en claquant la porte. Le soir Maman m’a dit que je ne retournerai plus dans cette école. Je savais que je ne pourrai plus jouer avec les garçons mais je ne sais toujours pas pourquoi.

J’étais très triste mais quand je suis arrivée au couvent, les soeurs ont été très gentilles avec moi. Je travaillais au couvent mais je n’avais pas le droit de faire la prière avec elles. J’avais peur d’être devenue une adulte. Je voulais encore m’amuser comme un enfant.
Heureusement les soeurs avaient de super jeux aussi, la nuit, quand tout le monde dormait.
C’est là que j’ai rencontré Elise. Elise elle est belle. Elle a de grandes jambes toutes blanches. Au dessus elle a des formes très jolies. Surtout quand elle danse. Elle a un ventre tout plat et deux grosses bosses au dessus. Un peu comme les miennes mais en plus gros encore ! Et elle a un visage d’ange avec de grands yeux et des cheveux blonds et des boucles jusqu’au milieu du dos. Elle n’a pas le droit de se maquiller la journée mais la nuit elle le fait en cachette. Elle m’a prêté de beaux vêtements. J’adore la soie, c’est très très doux, on a l’impression de se faire chatouiller quand on bouge dedans. Et pour les culottes c’est encore mieux. Surtout quand c’est Elise qui me montre comment on l’enfile. Elle fait des chatouilles aussi, mais on voit qu’elle est plus grande que les copains de l’école. Elle est beaucoup plus sérieuse ! Elle m’a même appris à la chatouiller aussi, et là elle rigole un peu. Alors ça me fait très plaisir donc je continue à la chatouiller, même si je suis fatiguée. Elle me fait des caresses aussi parfois. Quand elle me caresse les bosses elle me regarde dans les yeux. J’ai l’impression qu’elle me regarde profond. Ca me fait sentir toute bizarre, parfois j’ai encore aussi des moments où j’ai très chaud.

Elle m’a dit qu’elle voulait se marier. Mais je crois qu’elle n’a pas le droit et qu’elle dit ça pour rigoler.

Simple évocation…

Voici une petite histoire de mon cru, j’espère qu’elle vous plaira ;-)

Simple évocation

« Bidip ! » Je viens de recevoir un texto ! Où est mon portable ?
Je passe actuellement ma soirée avec mes amis, il est 23h, je suis déjà un peu émêchée… Qui peut bien m’envoyer un message à cette heure-ci ?
EverLord ?! Lui ! Ca fait bientôt 2 ans que je n’avais plus de nouvelles… Notre rencontre, brève mais forte, n’a finalement aboutit à rien de sérieux. Ma curiosité de découvrir le SM a été un peu comblée, et travaillant à Lyon, il ne m’était pas si facile d’aller le voir souvent en région parisienne. Finalement, le feeling personnel n’étant pas vraiment présent, nos liens se sont distandus. Et même si nous n’avons pas réellement parlé de notre relation et de son avenir, nous avions compris que rien ne servait d’insister.

Mais que peut-il bien me vouloir ? J’ai le coeur qui bat à l’idée d’ouvrir ce message… Des souvenirs reviennent plein mon esprit. Je me sens rougir, une bouffée de chaleur. Un ami me regarde du coin de l’oeil et me demande avec le regard ce qui m’arrive. Je lui souris pour le rassurer… Mais à sa réaction, je devine que cela ne fonctionne pas très bien.

EverLord. Mon Maître. Mon ancien Maître ? Est-il toujours mon Maître à présent ? Nous avons en effet signé un contrat, mais jamais nous ne l’avons rompu. « Légalement », il est toujours mon Maître. Mais il doit aussi savoir que pour mon bien, je ne veux plus entendre parler de lui ! Il ne peut pas exercer une quelconque pression sur moi ! Je suis libre, je suis une femme libre ! Le sang me monte au visage. Un brin de colère vient m’envahir. Non, je ne veux pas, je ne PEUX pas demeurer son objet sexuel à vie ! Et puis d’abord, je n’aime pas le fouet, je n’aime pas les fessées, je n’aime pas me faire étrangler pendant l’acte. Et j’aime encore moins être dans l’attente de son bon vouloir, le voir se promener autour de moi dans un pantalon en vinyl avec des chaînes dans les mains ou encore voir un rictus au coin de ses lèvres. Je ne veux plus participer à ses essais pour me faire peur, aussi farfelus soient ils ! Et dire qu’il prétendait que c’était pour mon bien. Que je devais être corrigée et punie pour devenir meilleure. Comment ai-je pu y croire ?

Ces souvenirs, pourtant désagréables, qui reviennent en moi tels des fantômes oubliés, m’effraient encore. Mon coeur bat vite, très vite. Mon corps se tend, mon esprit brûle. Je… je sens une larme de mouille rouler le long de ma chatte. Oh mon dieu ! Que se passe-t-il ?! Je ne peux pas être excitée par cette idée. Je ne DOIS pas être excitée !!! Mes jambes tremblent un peu, je sens la sueur couler sur mon front. Mes mains sont moites… Je cours me réfugier aux toilettes. Tremblante, je peine à abaisser la lunette pour m’assoir dessus. J’arrive à me calmer un peu. J’en profite pour faire pipi. Ca me soulage un peu, je reprends de nouveau mes esprits. Lorsque je m’essuie, je découvre un clitoris gonflé et très sensible. J’ai presque mal au contact du papier toilette. Il faut que je me calme, il le faut. J’humidifie un peu mon doigt, et décide de le masser un peu pour le désensibiliser.

Oh ! Non mais c’est impossible ! Je sens de la mouille bouillante couler sur mes doigts. J’ai le visage d’EverLord en tête, je vois sa cravache dans sa main, ses yeux sévères. Je tremble, je… je me sens sourire. Un sourire de satisfaction d’être dans cette position dégradante, assise sur les chiottes, une main sur la chatte, l’autre tenant mon téléphone sur lequel est encore visible un message non lu.

Je me caresse tout doucement. Je sens la chaleur monter en moi à nouveau. Je pose mon téléphone pour dégager mon autre main. Celle-ci ne peut résister à aller caresser mon cul. Il semble détendu, prêt comme depuis des millénaires à accueillir une bite énorme. Mes 2 doigts y entrent sans aucun problème sans même les avoir léchés… Oh lala, je glisse de partout ! Mes doigts dans ma chatte, j’en suis à 4. Bientôt le poing en entier ! Je continue à me masser le clito, il est plus dur et plus énorme que jamais ! Mais comment puis-je en être là ?!

J’ai le sentiment d’être restée le jouet sexuel d’EverLord. Même à des centaines de kilomètres, sa simple évocation me fait retomber dans une position de faiblesse. Dégradante. De soumission la plus totale. Voir sonn nom à suffit à me faire mettre un poing dans la chatte et 2 doigts dans le cul ! Dans les chiottes d’un ami, entourée par le bruit de la fête, des voix qui passent devant la porte. J’ai peur à chaque instant que mes gémissements les interpellent. Oh mais que j’aime ça, putain, que j’aime ça ! Je coordonne les mouvements de chacune de mes mains, je manque d’exploser de joie lorsque qu’elles se trouvent toutes les 2 loin à l’intérieur, et que je peux sentir mes doigts les uns contre les autres au travers de la mince paroi entre mon vagin et mon rectum. Entre les profondeurs de ma chatte et de mon cul.

Je me lève, cherche comment me donner plus de plaisir. Puis je me couche, au pied de la cuvette, jambes relevées contre le mur. Ma mini jupe remontée, j’ai tout l’espace dont j’ai besoin pour m’occuper de ce qui se trouvait en dessous il y a quelques secondes. Je remets avec délice ma main dans ma chatte. Encore plus profond, toujours plus profond ! Et mon cul, hmmmm mon cul… Avant d’y glisser à nouveau les doigts, je me pince les fesses, je me griffe les fesses. J’entreprends même de me fesser. Le bruit résonne dans la petite pièce où je me trouve. Je ne prête plus aucune attention à ce qu’il se passe à l’extérieur. A lui seul, le sang qui bat dans mes tempes, dans mes fesses, dans mon coeur, à lui seul il couvre tous les autres bruits. Mon cerveau, lui, arrive parfaitement à m’envoyer des souvenirs. La voix d’EverLord. Je l’entends dire « Compte ! » Je sens ses coups de cravache sur ma croupe. Je compte. Je sens ses coups de fouet sur les seins. Je compte. Je sens sa langue chatouiller mes amygdales. Je sens ses dents mordre des lèvres. Je sens mon sang couler dans ma bouche.

Je l’entends dire « Lèche ! ». Ma langue court sur le bas de la cuvette. Je sens des goûts de pisse dans ma bouche. Je ne sais pas à qui elles appartiennent. Je m’enfonce toujours de plus en plus profond mes doigts dans mon cul, une odeur de cul a envahi ces chiottes. Je me tortille au sol tel un limaçon, je gémis tel un caniche en cage, je sue tel un boxeur en fin de match. Je suis plus bas que Terre, la langue sur la cuvette, mon chemisier s’imbibant des gouttes de pisse tombées au sol peu avant mon arrivée. Du sperme ! Un goût de sperme sur la cuvette ! Il a un goût délicieux ! A la fois sucré et fruité. Du sperme de sportif. Je m’en régale. J’ai l’image de la bite de mon Maître qui s’approche de ma bouche. Je le suce, oh oui, je le suce. Goulument. C’est lui maintenant qui remplis mon cul, c’est lui que je sens qui m’étrangle légèrement pendant qu’il me fourre en rythme. C’est lui qui transpire à grosse gouttes et qui me force à lui lécher le front.

Oh… oh non je… oh oui ! Je suis au sol, je sens le plaisir monter, je ne pourrai pas me retenir plus longtemps. Mon corps ne répond plus à mon bon vouloir. Je frôle mon clito par hasard, je vais exploser je vais… AAAHHHHHH !
Je souffle, je suis en nage. Je rouvre les yeux. Ma jupe est maculée de mouille et de merde. Mon chemisier blanc est maintenant humide et jaune, de sueur et de pisse.
Après quelques secondes de repos, je prends une grande respiration et me relève. Mes jambes tremblent. Mon coeur vacille. EverLord existe toujours en moi. Je lui dois tout. Il a été, est, et restera mon Maître. Jusqu’à la fin de mes jours.

Mais au fait, que me dit-il dans ce texto ?

%d blogueurs aiment cette page :